SCÈNE XIII
MATHIEU
J’aime sa dot aussi. (En colère.) Ah ben!... ce serait gentil qu’Aridré souflrisse qu’on ferait un pareil affront à un ami!... S’il en était capable, voyez-vous, je ne reraellrais jamais les pieds ici.
EMMA
Ce serait fâcheux pour nousspns doute, monsieur Mathieu.
MATHIEU
Fâcheux! fâcheux! dites tout de suite que vous en seriez bien aise.
EMMA, souriant.
Ah ! ces choses là ne se disent pas... mais...
Mais on les pense, pas vrai ?
EMMA, salnant.
Ah ! qu’on a bien raison, monsieur Mathieu, de vanter votre perspicacité !
MATHIEU
Perspiscas... qu’est-ce que c’est que ça?
EMMA, lui riant au nez-
Ah ! ah ! ah !
MATHIEU
Apprenez que je n’ai pas plus do perspiscacc... que vous... Je suis un honnête homme, moi!... (A part.) V’ià qu’elle m’injurie à cT heure? (Amédée entre.)
EMMA
Pardon, monsieur Mathieu; vous n’avez peut-être que bien peu de moments à passer à Paris, et je me reprocherais d’en inbuser à mon profit.
MATHIEU, à part.
Je crois que ça veut dire qu'elle me flanque à la porte.
EMMA, faisant la revérence.
Monsieur Mathieu... je vous salue.
MATHIEU
Serviteur, m’ame André... (a part en s’en allant.) Ah! tu me refuses la nièce!... minute... je vas déjeûiier... ça porte conseil... (Haut tiBmnia qui le suit des yeux.) Oh !... ne VOUS dérangez pas... serviteur obéissant, ni’ame André... mais je vous dis pas adieu... (a part en sortant et enfonçant son chapeau.) NOUS nOUS revoirons, m’ame André.