SCÈNE XIV
amédéb.
Pourvu qu’il soit encore temps !
EMMA
Comment ? '
Nous sommes menacés d’une concurrence.
EMMA
Se peut-il ? qui vous a dit cela ?
AMÉOéB.
Le notaire... il y a une heure.
EMMA
Expliquez-vous.
AHÉD^B.
Une compagnie puissante a pris Pavance sur nous, et son agent doit conclure aujourd’hui même.
Aujourd’hui? ah! mon Dieu !... et savûvvous le nom de cet agent ?
AHéD^B.
Ah ! madame, c’est ce faiseur d’aOaires que nous avons tant de fois consigné, ce spéculateur qui achète ; en hloc^pour revendre par lots, à cinquante pour cent de bénéfice.
EMMA
M, Rabinel ! je me défiais de lui... pas assez pourtant... j’aura's dû le voir, an lieu de l’écarter... mais il ii’y a pas un instant à perdre... il laultÀ tout prix le devancer,., allez vite ; faites de point en point tout ce que je vous ai recommandé, et revenez m’avertir du résultat.
AHl^DéE.
Fiez-vous à moi. Madame. (U «ort.)
scè>;e XIV.
EMMA, puis JULIE.
EMMA
O Dieu I si piès du but... échouer peut-être... ce Rabinel est ce qu’on appelle en alfaire.s, un retors.., un faiseur... Mais que voulait-il donc à ce pauvre André?
JOLIE, eotran^.
Madame...
BMIU,.,.
Qu’est-ce que ■ c’est ?