SCÈNE m
RABIKRL.
Eh ! vous me dites toujours celu ! est-ce que je traite les affaires avec les femmes?
AHÉDéE.
Madame André n’est pas une femme ordinaire.
RABINEL. .
Soit !... je conviens de §pn mérite....
EDGAIlD.
Charmante ! pleine d’esprit, de distinction, d’élégance 1... Aussi ce mariage-là me cause toujours un étonnement...
RABIHBL.
Bon! rien de plus simple... D’un côté, une pensionnaire sans fortune, fille d’un légionnaire ; de l’autre, un gros commerçant, espèce du paysan enrichi, très-fort sur les prix des grains et des foins; mais, tirez-lede là...
AHéuéB.
Monsieur...
RABINEL.
Mon Dieu, je dis ce que tout le monde sait : c’est que sa femme est la bonne tète de la maison.
AHÉDés.
En ce cas, adressez-vous à elle.
RABINEL.
Merci I je ne veux pas l’imporiuner... je reviendrai... (A part.) et il faudra bien que je le trouve seul. (A Edgard.) Vous restez, jeune homme? C’est bien, c’est entendu, chacun ses affaires, ne vous dérangez pas. (u sort.)