‹ Madame Andre comedie en un acteChapitre 3 sur 79 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

RABIKEL.

Eh! vous me dites toujours cela! est-ce que je traite les affaires avec les femmes?

AMÉDÉE

Madame André n’est pas une femme ordinaire.

RABINBL.

Soit !... je conviens de son n\ lt fite...

E DG Alix/.

Charmante ! pleine d’esprit, de distinction, d’élégance!... Aussi ce mariage-là me cause toujours un étonnement...

RABIREL.

Bon! rien de plus simple... D’un côté, une pensionnaire sans fortune, fille d’un légionnaire; de l’autre, un gros commerçant, espèce de paysan enrichi, tiès-fopl sur les prix des grains et des foins; mais, tirez-le de là...

AMÉDÉE

Monsieur...

rabinfx.

Mon Dieu, je dis ce que tout le monde sait : c’est que sa femme est la bonne tête de la maison.

. AMÉDÉB.

En ce cas, adressez-vous à elle.

' . RABINEL.

Merci ! je ne veux pas l’importuner... je reviendrai... (A part.) et il faudra bien que je le trouve seul, (a Edgard.) Vous restez, jeune homme? C’est bien, c’est entendu, chacun ses affaires, ne vous dérangez pas, (il sort.)

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