U MADAME AUBERT
BERTIN, assis.
Ne t’en avise pas, ma Jeanne ! Fille de notaire, soyez discrète 1
JEANNE
Oui, papa.
MADAME G R IOIS.
Dis toujours tout ce que tu penses, Jeannette !
JEANNE
Oui, ma grande.
MADAME BERTIN
Ma fille, soyez comme il faut.
JEANNE
Oui, maman.
' LE MARQUIS
Contente tes parents, ma jolie filleule...
JEANNE
Oui, mon parrain.
LE MARQUIS, continuaDt.
Conlente-les tous 1 et l’on te donnera un beau petit ménage et au milieu... (Il regarde Armand.)
DUPORT
Une jolie poupée! (Riaot bêtement) Ah ! ah ! ah !
' JEANNE, lui tournant le dos.
J'aimerais mieux...
MADAME GRIOIS, passant auprès d’elle.
Tu l’auras. (Elle remonte à la cheminée en y portant la cafetière.)
LE MARQUIS, h madame Berlin.
Çi mais! il a de l’esprit à tuer un bœuf, ce banquier! et il m’interrompt!... Comment Bertin le laisse-t-il traîner comme cela dans votre salon ? ce D’est pas sain I