MA DA MK AUBERT
GEORGES, l’arrêtant.
Je vous devine, monsieur, assez I... Vous voulez m’irriler, me provoquer, pour que, furieux, je vous prenne à l'instant pour adversaire!... non!
LE MARQUIS, eu colire.
Non?
GEORGES, poursuivant.
Lorsque hier Armand flétrissait une femme, il ne savait pas que c’était au fils de cette femme qu’il parlait : Vous! qui aujourd’hui savez ce qu’il ignorait, vous auriez le triste courage d’aggraver, devant le Gis, l’insulte à la mère!... Ah! monsieur le marquis de Saint-Géry ! arrétez-vQus! respectez-vous !
Mais enfin!... ce n’est pas mon fils qui a été offensé; c’est moi. Je suis encore d’âge à venger mes injures moi-môme ! et en me substituant au comte... '
GEORGES
Encore faudrait-il qu’il le sût, monsieur, qu’il y consentit, qu'il vous offrit à moi pour le remplacer... sans quoi, je n’appartiens qu’à lui, et... il m’appartient.
LE MARQUIS
Mais si j’obtiens de lui qu’il me permette de le remplacer.
GEORGES
Essayez !
LE MARQUIS, allant h la porte de gauche et appelant.
Armand!
BERTIN, parlant bas.
Il fallait rester sur le terrain des excuses mutuelles, monsieur le marquis (
LE MARQUIS
Armand !