ARMAND, MADAME AUBERT, MADAME G11I0IS
A HH A NO, saluant pour se retirer.
Excusez-moi, madame!... (a madame Grioii.) A bientôt, (Saluant madame Aubert.) madame...
MADAME G H 1 0 1 S, le retenant. ,
Restez! — Madame, monsieur m’accompagne; et je ne crois pas qu’il y ait indiscrétion..,
U ADAM E AUBERT, arançant des sièges.
Que monsieur veuille bien s’asseoir.
ARMAND, b part.
Mais l’heure approche et je veux revoir Blanche!...
MADAME GRIOIS, b elle-même, en regardant madame Anbert de côté.
J’ai déjà vu cette femme-là! (Haut , après que madame Aubert s’est assise ainsi qu’Armand.) Madame, depuis quelques jours je cherchais une maitresse de piano pour ma fille... (Se reprenant.) pour ma petite-fille! (se reprenant encore.) pour mon arrière-petite-fille I On a bien voulu vous indiquer à moi.
MADAME AUBERT, saluant.
Je m’en félicite.
MADAME G R I 0 1 S, d’un autre ton.
Mais... madame... est-ce que nous ne nous sommes jamais rencontrées?...
MADAME AUBERT, dissimulant un peu d’inquiétude.
Je ne le pense pas...
MADAME GRIOIS.
Oh! si! si!... Je ne pourrais dire où je vous ai vue, mais plus je vous regarde, et plus je me souviens de vos traits!... à moins que... Enfin, peu importe! (Madame Aubert respire.) Comme on ne
saurait prendre trop d’informations sur les personnes qu’on reçoit, quand on veut les bien recevoir ; et comme on ne saurait réunir trop de garanties de moralité, quand il s’agit d’une jeune fille, j’ai voulu, madame, venir causer avec vous.
Jo ne peux que vous approuver, madame, et... je me mets à vos ordres..*
MADAME G R I 0 I S, faisant un bond.
Ah ! je me souviens 1 oui ! je peux dire maintenant où je vous ai vuel...
MADAME AU BER T, plus inquiète.
Moi, madame I