‹ Madame de Beauharnais de MiramionChapitre 45 sur 55 · PRIX : 6 FRANCS · texte numérisé non relu

PRIX : 6 FRANCS

Peu de livres ont été, dès leur début, plus favorablement accueillis di public que la Vie de Madame de Miramion.

Dès son apparition, il est vrai, l'ouvrage de M. Alfred Bonneau avait reçu une approbation morale d'une telle importance, et d'une si haute portée, qu'il était déjà permis de la considérer comme une sorte de consécration pour cette biographie.

Nous voulons parler des lettres approbatives que Sa Sainteté le Pape et plusieurs illustres prélats ont daigné adresser à l'auteur, et qui figurent en tête de ce volume.

Depuis, l'Académie française, par son autorité Bupréme, est venue ajouter encore au succès de ce livre, en lui déeernant une des couronnes destinées par M. de Montyon aux ouvrages les plus utiles aui mœurs.

Présentée sous de tels auspices , signalée par de si hautes recommandations, la Vie de Madame de Miramion os pouvait manquer d'être bien accueillie par la presse catholique. Aussi ses principaux organes lui outils consacré de Bérieusefl «''tuiles, signées par les écrivains les plus distingués.

Ne pouvant reproduire ici en entier de m longs articles, noua nous bornerons à en citer quelqu i, à la suite des lettres approbatives.

EXTRAIT DES LETTRES AFPRORATIVES Traduction de la lettre latine que Sa Sainteté le Pape Pie IX

a fait adresser

«Puisque vous vouliez travailler dans l'intérêt de l'Église , vous ne pouviez mieux assurément satisfaire à ce pieux désir qu'en écrivant, comme vous l'avez fait, le récitdes actions de la servante de Dieu Marie Bonneau de Miramion. Car à la passion du luxe effréné, des honneurs, des richesses et des plaisirs, d'où nous voyons naître aujourd'hui tant de maux, vous avez opposé , avec la plus grande opportunité, la vie d'une femme noble , riche , instruite et distinguée , qui a su faire servir tous les dons de la nature , toutes les faveurs de la fortune et de la naissance,

au soulagement des indigents

A ces mérites de votre œuvre , il convient d'ajouter que, tout encom-

« La destination que vous avez don- « née à votre travail est un exemple « édifiant de dévotion filiale envers le « Saint-Siège. J'ai donc le plaisir de « vous envoyer , ci-incluse , la lettre « de remercîments que le Saint-Père, « dans sa bienveillance , a daigné « vous faire adresser, en vous donnant, « de cœur, la bénédiction apostolique.

« Je vous renouvelle l'expression de « mes sentiments de particulière es- « time. »

Cardinal G. ANTONELLI.

« Vous avez fait un livre intéres- (( sant et pieux ; vous avez fait revivre, « dans les pages pleines de charme et

« d'esprit chrétien une de ces

« grandes chrétiennes du grand siècle « dont l'existence est peu connue des « gens du monde, et qu'il est bon de « leur rappeler quelquefois pour leur « montrer la voie et le modèle.

« En publiant cette noble et sainte a vie, vous avez fait une œuvre utile « pour les autres : aussi est-ce avec « empressement que je vous adresse (< mes félicitations et mes vœux. »

f C.-A., Archevêque de Bourges.

'.( Je viens de lire avec un bien vif « intérêt la vie Mme de Miramion; « elle a été écrite avec la plume non « pas seulement d'un parent dévoué , « mais aussi d'un chrétien fidèle, et

à l'auteur.

« battant, comme historien, pour la « cause de la religion , vous avez en- « core résolu de venir en aide au « Père commun des fidèles au moyen « des bénéfices que pourra produire « la publication de votre travail.

« Vous vous êtes donc appliqué à « servir l'Église, non-seulement dans « la lutte qu'elle soutient contre l'er- « reur , mais encore dans la détresse « qu'éprouve son chef suprême.

« C'est pourquoi le très-saint Pape « Pie IX m'a ordonné de vous trans- « mettre comme gage de sa pater- « nelle bienveillance , la bénédiction « apostolique , qu'il vous donne très- « affectueusement. »

François MERCURELLI,

Secrétaire des lettres latines .

« on ressent partout l'inspiration de « la foi qui l'a dictée. »

f GUILLAUME, Évêque d'Angers.

« Vous avez eu assurément une « très-bonne et très-utile pensée en « vous décidant à écrire pour notre « temps une nouvelle vie de cette « pieuse et sainte femme , dont le « souvenir mérite d'être conservé...

« Le peu qu'il m'a été possible jus- « qu'ici de lire de cet ouvrage m'a « vivement intéressé...

« Je suis heureux que vous n'ayez « pas suivi votre première pensée , « qui était de ne publier la vie de « Mme de Miramion que pour un petit « nombre ; cette belle vie méritait « d'être offerte à tous: de tels exemples « sont aujourd'hui plus que jamais « nécessaires. »

f FÉLIX, Évêque d'Orléans.

« Votre livre sur Mme de Miramion « prendra rang parmi les publications « de ce temps les plus dignes d'inté- « rêt au double point de vue des fruits « qu'en peut tirer la piété chrétienne, « et des renseignements qu'y trouve « l'histoire religieuse de la France « au xvne siècle.

« Je vous félicite d'avoir entrepris

« et conduit à terme ce beau travail. »

-[- L.-E., Évêque de Poitiers.

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