NATIVE DE COLOMBIER
A toi, qui vis, sans en être jalouse.
Pendant vingt ans, grandir jour après jour L'œuvre touffue où j'ai mis tant d'amour, Je t'en devais l'hommage, bonne épouse.
Elle eût aimé, celle que j'aime tant, Ton esprit droit et ton âme sans feinte: Son franc regard, sa cordiale étreinte Auraient gagné ton cœur en un instant.
A Colombier finit sa destinée :
A Colombier la tienne a commencé :
Et je bénis le présent, le passé.
Pour la douceur que chacun m'a donnée...
Ph. G.
Voëns, septembre, iqo5.