‹ Madame de Chatillon (Isabelle-Angélique de Montmorency)Chapitre 24 sur 30 · U MADAME DE CHATILLON · texte numérisé non relu

U MADAME DE CHATILLON

n'eut point le loisir de le satisfaire, forcé de lutter, surterreetsurmer, contre toute l'Europeameutée. A cette heure, Mme de Mecklembourg propose donc un moyen terme par quoi Chrislian-Louis, Georges-Guillaume et Louis XIV recevraient des satisfactions réciproques. Pomponne s'y rallie d'enthousiasme. Selon leurs conventions, suivie du sieur du Moulinet, plénipotentiaire qui devra « exécuter ponctuellement » ses ordres, elle se rendra en Hollande où gite son mari pour y conférer avec lui. Elle lui offrira, en échange d'une forte pension, de céder au duc de Zell ses droits sur la succession de Saxe et la place de Domitz.

Si Christian-Louis consent à cette transaction, elle partira immédiatement pour l'Allemagne où du Moulinet, muni des pouvoirs nécessaires, troquera, avec la maison de Brunswick, contre un traité d'alliance, les biens ci-dessus désignés auxquels s'ajouteront de considérables subsides annuels (i).

La négociation, si elle eût abouti, eût été avantageuse pour les trois parties. Christian- Louis, affamé d'argent, eût grossi son pécule en se débarrassant de graves soucis. Les trois princes de Brunswick, moyennant une neutralité temporaire, eussent agrandi leur territoire et

(1) A.E., M. Brunswick, Suppl.^UJ"^ 242 et s.; Mecklembourg 1H67-1698, f- 459, et s.. Mémoire du roy pour servir d'instruction au sieur du Moulinet s'en allant avec Mme la duchesse de Mecklembourg, février 1692.

étendu leur influence. Louis XIV enfin eût vu, avec soulagement, par l'effet de cette neutralité, s'affaiblir la puissance de la maison d'Autriche.

Malheureusement, Christian-Louis savisa, au moment môme où Mme de Mecklembourg se disposait à le rejoindre, de rendre à Dieu son âme puérile (i). Notre duchesse, loin d'acquérir la nouvelle gloire diplomatique dont elle pensait se parer, se trouva brusquement en proie à des difficultés de toutes sortes. Car, à peine monté sur le trône où il succédait à son oncle, Adolphe- Frédéric de Mecklembourg refusa, à son tour, de lui payer son douaire. Elle dut en appeler aux cours de justice pour vaincre l'obstination du jeune souverain. Et Louis XIV une fois encore, la dernière, lui prêta le secours de sa plume autoritaire (2).

A la vérité, elle eût pu se passer aisément de ces florins adressés avec colère par la lésineuse Allemagne. Mais, sevrée des satisfactions d'amour-propre dont elle fut comblée, elle tombe dans l'avarice, passion commune aux grandes coquettes et aux courtisanes au déclin (3). Désormais elle se désintéresse du

(1) Il mourut à La Haye, le 29 juin 1692.

(2) A. E., Mecklembourg, 1667-1698, fos 454,455, 4.57 et s. V. aussi, A. N. O' 30, l'^ 341 V°, Louis XIV à Mme de Mecklemhoury, 13 novembre 1686. Le roi s'intéresse aux œuvres charitables de notre héroïne.

(3) Ce vice lui fut d'ailleurs reproché à toutes les époques de sa vie. V. B. N., ms. n" 12619, f" 434. Madame, qui avait

monde et de la politique. Elle ne songe plus qu'à tliésaui'iser. La fierté de sa race paraît peu à peu l'abandonner. Elle marie sa nièce de Valençay avec « un nommé Gorge, fameux partisan, fils d'un cordonnier de Rennes, mais riche d'un million » et parce que le cordonnier, pour payer l'honneur de l'alliance, lui offre un cadeau de quatre cent mille livres (i). Elle unit son autre nièce, Mlle de Luxembourg, à un « obscur bâtard du dernier comte de Soissons », pilier de tavernes qui ne fréquenta jamais dans sa vie ft un homme qu'on put nommer », mais que la vieille duchesse de Nemours dote royalement (2). Réfugiée en son hôtel de la rue du Cherche- Midi, elle achète des maisons ; elle sollicite des bénéfices (3). On la compte parmi les « dames

pour elle de raffection, dit : « Son train n'était pas magnifique, mais décent. V. Fragmens de lettres originales de Madame, 1788, I, 29.

(1) A. C. P.,XCIX,p. 401, Bicous (i M. le Prince, 19février 168.5. V. aussi, Journal du marquis de Dangeau, ISôi, II. ,332 et I, 48, Additions de Saint-Simon.

(2) Journaldu marquis deDangeau, 18.55, V,56; Saint Simon, II, 228 et s. V. aussi, B. N., Pièces originales, n" 2033, f" 493, Contrat de mariage de Louis Henrg, légitimé de Bourbon, prince deNcuchâtel et de Cunégonde de Montmorency, fille du maréchal de Luxembourg, du 6 octol^re 1694. Mme de Mecklembourg donne à cette nièce, une somme de lOU. 000 livres, mais à prendre sur ses biens après son décès.

(3) Lefebvre de la Bellande, Traité général des droits d'aide, 1760., 2e part., p. 104. Mme de Mecklembourg habite exactement au n" 16 de la rue du Cherche-Midi. Son hôtel communique par une porte, ouverte sur les murs des jardins, avec le couvent des Dames religieuses du Saint- Sacrement, situé rue Cassette, n" 16, où elle possède une

curieuses » qui collectionnent les raretés (i). Les brocatelles de la Chine, les tapisseries de Bruxelles, les meubles fastueux, les vaisselles d'argent, les joyaux, les tableaux accumulés encombrentsesappartements(2). Elle partage ses journées entre les boutiques de curiosité et l'église oii l'amène une terrible dévotion (3).

Longtemps elle demeure ainsi, sans autre désir de sortir de l'ombre oi^i elle cache son visage sinistre de vieille fée. Une douleur dernière contribue à précipiter sa fin. Car le maréchal de Luxembourg, revenu de la guerre où les armées sous ses ordres multiplièrent les victoires, s'alite, frappé d'une péripneumonie.

Mme de Mecklembourg assiste, impressionnée, à la maladie et aux derniers moments de ce frère bien-aimé que Bourdaloue détermine à renier son libertinage.

chambre. Nous avons maintes fois indiqué ses domiciles. Elle habita notammentrueSt-Guillaume.V./«yen/a/>eso/?ima/re des archives hospitalières anlérieures à 1790, Hôlel-Dieu, 1884, II, Ki.

(1) A. DU Pradel, /e Livre commode des adresses, 1692, édit. Fournier, 1,232.

(2) A. N. Y., 15311, Inventaire des meubles de Mme de Mecklembourg, du 24 janvier 1095. Cet inventaire fui fait à la requête de Mme de Bouteville.

(3) Elle s'occupe de ses fondations religieuses de Chatillon-sur-Loing. V. Tonnelier, op. cit., pp. 7(5 et s., 90 et 199. Elle s'évertue à marier le deuxième lils du maréchal de Luxembourg, comte de Luxe et lui fait une donation de sa terre de Chatillon (A. N. Y. 38 f" 47 ; Lettres de la marquise dHuxelles des 18 avril 1692, 7 et 10 novembre 1694, communiquées par M. Frédéric Masson. V. aussi Journal du marquis de Dangeau, 1855, V, 98-99 ; Tonnelier, op. cil., p. 169).

Lorsque tout est consommé, et les oraisons funèbres prononcées avec emphase, elle se claustre en un couvent où les prières et les larmes n'apaisent pas sa désespérance. Se sentant^ à son tour, et par une coïncidence bizarre, atteinte du même mal qui contraignait le maréchal à renoncer pour toujours à la débauche, elle quitte l'hospitalité des religieuses, regagne son hôtel et s'y enferme en une farouche solitude. Là, quasiment sans le secours des médecins, elle trépasse soudainement, avant qu'un prêtre ait pu lui administrer les sacrements consolateurs(i). Son testament, par bonheur, assure une destinée à sa dépouille mortelle (2). En

(1) Lettre de la marquise d'Huxelles, du 26 janvier 1(!95, communiquée par M. Frédéric Masson; Saint-Simon, 11,229; Journal du marquis de Dangeau, V, 142-143. Elle meurt le 24 janvier 1695, dans « une petite chambre » de son hôtel, « au premier étage aiant veue sur la cour».

(2) A. N. Y, 37, f» 92 v", Testament de dame Isabelle- Angélique, duchesse de Mecklembourg, du 19 juin 1093. V. aussi, Bibliothèque de Grenoble, ms. n" 1359. En cet acte, Isabelle-Angélique demande que son cœur soit enfermé dans la tombe de Mme la Princesse et qu'une plaque en marbre en fasse mention. Elle laisse une somme de 3.000 livres destinée à payer le prêtre qui dira des messes pour le soulagement de son âme. Elle lègue la terre de Merlou au duc de Luxemuourg et à sa descendance ; le duché de Chatillon, les terres de Solterre et dépendances à son neveu, comte de Luxe, avec substitution à ses frères en cas de non-descendance mâle ; la terre de Comporté, en Poitou, à son autre neveu, le chevalier de Luxembourg; une somme de 100.000 livres à sa nièce de Valençay et divers autres présents d'argent, bijoux, etc., à des amis ou particuliers. Des donations entre vifs, sus-mentionnées, et la mort prématurée du maréchal de Luxembourg détruisirent, en partie, l'effet de ce testament. En outre, il

M™" DE MECKLKMBOURG AMBASSADRICE m9

grande pompe, on enterre son corps, rue Cassette, en l'église des religieuses du Saint-Sacrement. Et l'on porte son cœur, ce cœur qui battit d'une égale pulsation pour la gloire, l'argent et l'amour, aux Carmélites du Faubourg Saint- Jacques. Il y repose dans la tombe même de Mme la Princesse (i).

A peine quelques chroniqueurs mentionnentils la disparition de cette femme volontairement recluse et dont tous les gestes passés suscitèrent l'enthousiasme ouïe scandale. Seule Mme de Sévigné trouve le courage, sur ce mausolée encore ouvert, de lancer sa malveillante oraison funèbre. L'avarice de Mme de Mecklembourg lui fournit un thème d'éloquence à l'usage des ruelles (2). Et cependant l'existence de cette princesse prêtait à d'autres commentaires. A la considérer, on découvre qu'elle évolua logiquement selon l'impulsion initiale. La maison de

advint que Mine de Bouteville, survivant à sa fille, hérita d'elle aux dépens des Luxembourg. Cela compli(iua singulièrement la liquidation de la succession, évaluée à i.OOO.iXM) de livres. V. Leitre de la marquise cl'Huxelles, du 29 janvier 1695, communiquée par M. Frédéric Masson; Saint-Simon, III, 37 et s., 144-145. Plus lard, nous voyons Mme de Bouteville faire, dans son propre testament, du 5 décembre 1695, des donations, en mémoire de sa fille, au couvent des religieuses du Saint-Sacrement, fondé à Chatillon par cette dernière. \. Bibliothèque d'Orléans, ms. n" 1343, f'' 187.

(l) Mercure galant, février lfi95. p. 307.

(2yMME de'sévigné, X, 234. V. aussi, VI, 188, 193 ; VIII, 314, 333, 340 ; IX, 543 ; X, 237, 239.

Condé assume, en partie, la responsabilité des désordres que nous y rencontrons.

L'âme malléable d'une adolescente reçoit aisément l'imprégnation de l'exemple. A fréquenter assidûment Mme la Princesse et son milieu, Isabelle-Angélique connut qu'approuver les prêches des sermonnaires n'implique pas la nécessité d'y conformer ses actions. Parmi les dames fort galantes et les seigneurs fort débauchés, elle subit la contagion du vice. Le mariage eût pu, à la vérité, détruire cette contagion. Mais Gaspard de Goligny appartenait à l'élite de son époque pour qui toute vertu se résumait en une vertu militaire. Traître à ses engagements conjugaux, il détermina sa femme à tourner vers la trahison son ardeur inassouvie. Dès lors, notre héroïne, modelée sur ses devancières, envisage comme naturel le don d'elle-même. Douée d'une merveilleuse beauté, elle l'utilise à la satisfaction de ses appétits. Elle s'en sert pour acquérir la gloire et la fortune. Elle en fait l'offrande à Condé pour qu'il lui concède, en échange, une parcelle de son auréole. Elle en présente le mirage à Basile Foucquet pour qu'il lui facilite, par l'entremise de son frère le financier, les spéculations avantageuses. Partout elle étale, comme une marchandise désirable, cette beauté résistante aux années et que la maladie seule parviendra à llétrir.

Parmi les filles écervelées de l'Hôtel de Condé^

m"'"' de MECKLEMBOUBG ambassadrice 321

elle gagne également le besoin perpétuel de politiquer. A sa rivalité avec la Longueville, il faut attribuer son rôle odieux de la Fronde. Mêlée à l'émeute où les plus raffinés d'entre les hommes se joignent, pour ladésorganisation du royaume, aux pires brigands, elleaccomplit jusqu'au bout sa besogne de révoltée. Comploter l'assassinat de Mazarin,ouvriraux armées espagnoleslechemindeParis, lui semblent choses sinon louables, du moins sans gravité. Il y a, à ce moment, quelque chose défaussé en elle^ une vision déformée de la vérité.

Bientôt cependant, la Fronde terminée, Condé rentré en grâce et assagi, la Longueville assujettie aux œuvres de pénitence, Isabelle-Angélique échappe aux influences néfastes, se reconquiert, médite sur ses erreurs anciennes, rêve peut-être de les réparer. L'âge éclaire sa pensée et équilibre ses sentiments.

Christian-Louis se présente à elle à point pour lui faciliter la résipiscence. Elle l'épouse autant par raison que par vanité. Ce mecklembourgeois frivole ne prendra pas sur elle l'ascendant lamentable de son premier mari. En la parant d'un titre de souveraine, il lui fournira, voilà tout, un moyen supérieur d'activité. Incapable désormais de se contenter d'une situation modeste, vouée, par un penchant instinctif, à la politique, elle abandonne le champ exigu de l'inli-igue parisienne. Elle devient le prototype de ces diplomates en jupons dont Mme de Staël, avec plus

de culture, mais moins d'autorité, continuera la tradition. Promeneuse infatigable, elle parcourt l'Allemagne trépidante de ces temps troublés, documentée sur les questions les plus épineuses, étonnant les plénipotentiaires, se divertissant aux conférences moroses, sans que jamais diminue le prestige de son élégance. Hors une légère défaillance qui témoigne de sa durable sensibilité, elle eût gouverné, à la satisfaction unanime, le Mecklembourg dont Christian-Louis lui confia, avec assurance, la destinée. Suivant d'un cœur inquiet, les péripéties de la guerre de Hollande, sentant que la France risque d'être accablée par la coalition haineuse des états impériaux, elle profite des amitiés que ses correspondances et ses visites cordiales lui valurent pour amorcer les traités que des ambassadeurs parapheront sur le vélin armorié. Ainsi parvientelle à neutraliser, au moins pour de nombreuses années, l'effort guerrier de la puissante maison de Brunswick. Depuis longtemps Louis XIV s'y efforçait vainement. Le verbe persuasif de cette femme combla le vœu ardent du monarque.

Pourtant, et malgré tant d'énergie dépensée en actions bienfaisantes, notre héroïne n'avait point encore été absoute de ses fautes initiales. Mme de Chatillon, à travers l'histoire, efface Mme de Mecklembourg. La frondeuse bruyante et magnifique écrase la négociatrice bénévole. Il convient de garder le souvenir de l'une et de

Tautre. En la première se manifestent les entraînements et les folies de la jeunesse ; en la seconde se révèlent les lumières et la sagesse de la maturité. Toutes deux ajoutent du lustre au nom de Montmorency. L'initiative pacificatrice de la diplomate expie les crimes de la rebelle.

Mars 1910.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES NOMS PROPRES ('

Arnauld du Fort (Pierre), 40.

Arsenal (Palais et jardins

de 1'), 164, 219.

Achères (Camp d'), 1 95.

Allemagne (Empire d'), 200,

Aller (Rivière de 1'), 270.

Amstersdam (Ville d'), 299.

Angerville (Ville d'), 113.

Angleterre (Royaume d'),

Angleterre (Charles II, roi

Angleterre (Henriette-Marie

de France, reine d'), 160.

Anne d'Autriche, 54, 59, 60,

Arnolphini (R. P.), 176.

Aubery (Mlle), 26.

Augsbourg (Jurisconsultes,

Augsbourg (Ligue d'), 312.

Autriche (Maison d'), 315.

Balbasos (Duc de los), 304.

Baltique (Mer), 193, 196, 224.

Balzac (Jean-Louis Guez de),

Bar (Guy de), 104, 105. Baradat (Pierre, chevalier

de), 17.

Barrière (Henri deTaillefer,

sieur de), 17.

Barthe (Le sieur), plénipotentiaire, 264, 265.

Bassompierre (François de

Bestein, maréchal de),

Bastille (Forteresse de la),

(1) Nous ne comprenons pas dans cette table les noms cités dans les notes.

Bautru (Nicolas), comte de

Nogent, 144.

Bavière (Louise-HoUandine,

princesse de), 302.

Beauchasteau (François-Mathieu Chastellet, dit le

petit de), 82, 187.

Beaufort (François de Bourbon - Vendôme, duc de)

Belesbat (Paul Hurault de

L'Hospital, abbé de), 76.

Benserade (Isaac de), 79, 80,

Bernardi (Fort de), 493.

Bernstoriî (André Gottlieb

de), 243,244,245,246,279,

Berry (Province de), 73, 143.

Bertaut (Christophe), 462,

Bibo (Le sieur), 235.

Bidal, baron de Wilden-

bruck, 209, 230, 235.

Bléneau (Combat de), 439.

Boesset (Antoine de), 23- Boisrobert (François Le Me-

tel, abbé de), 22, 34,82.

Bonnelle (Charlotte de Prie,

dame de), 134.

Bordeaux (Paix de), 120.

Bossuet (Jacques-Bénigne),

évêque de Meaux, 227.

Bouillon (Le sieur de), 76, 188.

Bouillon (Frédéric-Maurice

de la Tour-d'Auvergne,

duc de), 403.

Boulogne (Bois de), 407.

Boiiqueval(Le sieurde),274,

Bourbon (Anne-Geneviève de). V. Longueville (Duchesse de).

Bourbon-Archambault (Station thermale de), 84,85, 180, 257.

Bourdaloue (Louis), 317.

Bourdelot (Pierre Michon, dit l'abbé), 22, 308.

Bourg-la-Reine (Village de),

Bourgneuf (Calliope d'Argentré, dame de), 107.

Bourgogne (Province de), 103, 162.

Bouteville (Mme de), V.

Montmorency- Bouteville (Comtesse de).

Bouteville (François-Henry de Montmorency), V. Luxembourg (Duc de).

Bragelonne (Le sieur de), 413,114.

Brandebourg (Electoral de),

Brandehourg(Frédéric-Guillaume, électeur de), 231, 234, 236, 262, 294, 297,

Brégy (Charlotte Saumaise de Chazan, comtesse de),

Brome (Duché de), 262, 275, 277, 278, 284.

Brienne-Loménie (Marie - Antoinette de), plus tard marquise de Gamaches, 8,

Brion (François-Christophe de Lévis-Ventadour, com-

TABLE ALPHABETIQUE DES NOMS PROPRES

te de), plus tard duc Damville, 43, 59,61,62,431.

Bristol (Georges Dis^by, comte de), 158, 159, "l60, 161, 162, 165.

Brouage (Ville de), 100,131.

Broussell (Pierre), 87.

Brunswick-Lunebourg (Maison de), 250, 256, 259, 261, 263, 284, 287, 294, 312, 314,

Brunswick-Hanovre (Jean- Frédéric, duc de), 261, 268, 269, 284, 285, 286, 287, 289, 295, 312.

Brunswick-Hanovre (Bénédicte de Bavière, duchesse de), 285, 286.

Brunswick-Osnabruck (Ernest-Auguste, duc de), dit l'évêque d'Osnabruck, plus tard électeur de Hanovre, 261,262,263, 265,266, 267, 268, 269, 277, 282, 283, 284, 285, 288, 295, 299, 312.

Brunswick-Osnabruck (Sophie de Bavière, duchesse de), plus tard électricede Hanovre, 250, 254, 263, 265, 266, 267, 268,269,277,282, 283, 284, 285, 288, 295, 299, 300, 301, 302, 303, 304.

Brunswick-Osnabruck (Georges-Louis, duc de), plus tard roi d'Angleterre, 283, 288, 295.

Brunswick-Osnabruck (Sophie-Charlotte, princesse de), 263, 299, 300.

Brunswick- Wolfen butel (Duché de), 201.

Brunswick - W o 1 f e n b u t e 1 (Rodolphe-Auguste, duc de), 208, 211, 216.

Brunswick - Wo 1 f en b u te I ( Sophie-Elisabeth de Mecklembourg-Gustrow, duchesse de), 199.

Brunswick - W o 1 f e n b u t e 1 (Antoine-Ulrich, duc de),

Brunswick-Zell (Georges- Guillaume, duc de), 231, 234,236, 239, 241,246,261,

Brunswick - Zell (Eléonore Desmier d'Olbreuze, d'abord comtesse de Harbourg, puis duchesse de), 239, 241, 268,269,271,272, 273, 275, 277, 278, 279, 280,

Brunswick-Zell (Sophie- Dorothée, princesse de), plus tard reine d'Angleterre, 275, 283, 288, 295,

Bruxelles (Villede), 168, 172, 300, 316.

Bussy (Roger de Rabutin, comte de), 101, 163, 214, 262, 310.

CailletdeChamlot(Jacques),

Calais (Ville de), 51.

Cambiac (Abbé de), 109, 118, 121, 122, 124,126,157,162,

Caudale (Louis-Charles de Nogaret delà Valette, duc de), 103.

Cassette (Rue), 318.

Castel-Rodrigo (Don Francisco de Moura, marquis de), 215.

Cerisantes (Marc Duncan, sieur de), 22.

Chabot (Henry, plus tard ducde Rohan-), V. Rohan.

Chabot (Anne de), 23.

Champagne (Province de),

Champlatreux (Jean Mole, seigneur de), 36.

Chanlost (Louis Piedefer, baron de), 101.

Chantilly (Château de), 13, 33, 103,104, 103, 107, 109, 113,115,259,301,305.

Charente (Rivière la) 100.

Charenton (Temple de), 39,

Charenton (Village de), 90.

Charles II, roi d'Espagne,

CharlesXI, roide Suède, 292.

Charpy (Nicolas), dit Sainte- Croix, 30.

Châteauneuf (Claude de TAubespine, sieur de Préault, marquis de), 290.

Château-Thierry (Ville de),

Chatillon (Gaspard III, comte de Coligny, maréchal-duc de), 39, 41, 48, 49, 50, 52, 53, 54, 55, 64, 65, 67, 6'J, 70, 97.

Chatillon (Anne de Polignac, maréchale de), 39, 48, 49, 54.

Chatillon (Gaspard IV de Coligny, marquis d'Andelot, puis duc de), 20, 21, 22, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50, 51, 52, 53, 34, 55, 56, 57,

Chatillon (Isabelle -Angélique de Montmorency- Boutteville, d'abord comtesse de Coligny, puis duchesse de), plus tard princesse de Mecklembourg-Schwerin, passim.

Chatillon (Gaspard V de Coligny, dit le petit de), 97, 98, 180.

Chatillon-sur-Loin'» (Château et ville de), 53, 54, 70,97,99,104,115ets.,123, 139, 140,142,168,182, 257.

Chaune (Henri-Louis d'Albert d'Ailly, vidame d'Amiens, duc de), 172, 178.

Chavagnac (François, comte de), 39, 40, 90.

TABLE ALPHABETIQUE DES NOMS PROPRES

Chavas^nac (Gaspard, comte de)/90, 91.

Cliavigny (Léon Bouthillier, comte de), 443,

Clîémérault (Françoise de Barbezières, demoiselle de), plus tard Mme de la Bazinière, 18, 19.

Cherche-Midi (Rue du), 316.

Chevreuse (Marie de Rohan, d'abord duchesse de Luynes, puis duchesse de),

Chilly (Château de), 160.

Chine (Empire de), 316.

Choisy (Le sieur de), 138.

Christian V, roi de Danemark, 274.

Christine, reine de Suède,

Clanleu (Bertrand d'Ostove, sieur de), 90.

Clarendon (Edouard Hyde, comte de), 160.

Clermont (Catherine de), 23.

Clermont (Madeleine-Charlotte-Bonne-Thérèse de), V. Luxembourg (Duchesse de).

Coatquin (Malo, marquis de), 43.

Coligny (Famille de), 257.

Colignv (Gaspard III, comte de), V. Chatillon (Maréchal de).

Coligny (Anne de Polignac, comtesse de). V. Chatillon (Maréchale de).

Coligny (Maurice, comte de), 23, 41, 48, 50.

Coligny (Gaspard IV, comte del. V. Chatillon (Duc de).

Coligny (Isabelle-Angélique de Montmorency, comtesse de). V. Chatillon (Duchesse de).

Coligny (Gaspai'd V, comte de). V. Chatillon (Duc de).

Coligny (Anne de). V. Wurtemberg (Duchesse de).

Coligny (Henriette de). V.

La Suze (Comtesse de).

Condé (Hôtel de), 15, 16 et s., 23,26, 43,47,55,67,70, 75,84, 103, 131, 320.

Condé (Henri II de Bourbon, prince de), 12, 19.

Condé (Charlotte-Marguerite de Montmorency, princesse de), dite Mme la princesse, 10, 11, 13, 14, 16, 19, 20, 21, 23, 54, 55, 58, 59, 60, 61, 62, 103,104.

Condé (Louis II de Bourbon, d'abord duc d'Enghien, puis prince de), dit d'abord M. le Duc, puis M. le Prince, 11, 12, 22, 26, 38, 45, 46, 50, 51, 52, 54, 55, 57, 58, 59, 06, 68, 69, 71, 72,74,77,87,89,90, 92, 95,97, 98, 99, 103, 113, 116, 125,126,129,131,132, 133, 13i, 136, 139,140,141, 142, 143, 145, 146, 147, 148, 150, 151, 152,153,154,155,

MADAME DE GHATILLON

Condé (Claire-Clémence de Maillé-Brézé, d'abord duchesse d'Enghien, puis princesse de), 7, 8, 9, 10, 11, 15, 31, 105, 110, 111, 112, 116, 117,118,119,120, 121, 122, 124, 125, 126.

Condé (Henry-Jules de Bourbon, duc d'Enghien, puis prince de), 105, 111, 112, 205, 206.

Conti (Armand de Bourbon, prince de), 103, 116,

Conti (François- Louis de Bourbon, prince de), 227.

Conti (Louis-Armand de Bourbon, prince de), 227.

Corneille (Pierre), 17, 22.

Cours-la-Reine (Promenade du), 29.

Créquy (François de Blanchefort, marquis de Marines, maréchal de), 294, 296, 297.

Crofts (William), 158, 159, 160, 161.

Cromwell (Olivier), 159.

Crussol (Louise de). Y.

St-Simon (Marquise de).

D'Ablancourt (Nicolas Perrot), 23.

D'Aiguillon (Marie -Madeleine de Vignerod, dame de Combalet, puis duchesse), 17, 83.

Danemark (Royaume de), 237, 256, 280, 282, 293.

D'Angennes (Julie-Lucine).

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