Le Roi
je vous puis dire est que Je m*en ennuie fort et supporte ce retardement avec beaucoup d*impatience; et si 16^ savoit tout ce que 15* souffre sur ce sujet, je suis assurée qu'il en seroit touché. Je le suis si fort en ce moment que Je n'ai pas la force d'écrire longtemps ni ne sais pas trop bien ce que Je dis. J'ai reçu de vos lettres tous les Jours presque, et sans cela Je ne sais ce qui arriveroit. Continués à m'en écrire aussi souvent , puisque vous me donnés du soulèvement en l'état où je suis.
J'ai fait ce que vous m*avés mandé touchant \ ^ ACTit du c6té de l'enfant et de 83'. Au pis aller vous n'avez qu'à rejeter^ la faute
du retardement sur 15 qui esf^ ^^^<( jusques au dernier
soupir. L'enfant vous mandera toutes choses. Adieu, Je n'en poii plus, -i'- Lui sait bien de quoi. »
« Ce janvier 1653.
« Votre lettre que j'ai reçue du 24 m'a mis bien en peine, puisque 15*7 a fait une chose que vous ne souhaitiez pas. Mais vous poovés être assuré que ce n'a pas été à intention de vous déplaire. Je vous dirai, afin que vous en soyés entièrement éclairci, qu'après que les
48 qui avoient péché furent » d'avec ceux qui s'en étoient
exemptés, ayant fait aussi bien pour 13 que les autres mal, lesquels il méprisoit au dernier point , 15 crut qu'il falloit leur donner du crédit en leur accordant la grâce de leur retour, à condition que si jamais ils retournoient à pareille faute, il n'y aura point ^e pardoa en aucune façon. 15 apprit de l'enfant que c'étoit son sentiment, et celui du cousin, qui n'étoit pas en état de le venir dire lui-même, que l'on attendoit à finir cette affaire pour les 4 que 16i<> fût en même lieu que 15, qui fut de contraire avis et néantmoins ne le voulut pas suivre sans savoir celui de son parent, qui se trouva de