Ce langage nous semble bien fort et très-significatif
« Ce 28 Janvier 1653.
« Je snis bien aise d^aroir lieu de tous ponToir encore écrirt aujourd'hui encore par Gadagae qui s*en va vous trouver. Bien que Tautre lettre que je vous ai écrite soit assés longue pour ne vous donner pas la peine de lire celle-ci , je suis pourtant persuadée qu'elle ne sera pas trop grande, et que vous ne serés pas fâché de sçavoir que ^ est plus que jamais la même chose que X . Je crois que j'ai oublié à dater mon autre lettre '; mais c'est du môme jour qoe celle-ci. •
« Ce 29 janvier 1653.
t( Le poids* m'a rendu une de vos lettres du 21 de ce mois, et si )e n'avois peur de fâcher 16^ je me plaindrois de l'opinion quil a de 15 sur l'affaire qui regarde 22, dans laquelle 16 croit que 15 ne se conduit que par le père'. Je vous prie de le détromper et de lui dire que jamais le père lui a parlé de cette affaire qu'ensuite de la commission, que 15 lui avoit donné de parler à T0HAy»PSV.S ne lui a jamais dit autre chose, sinon que, quoiqu'il eût pu dire à cette personne, il étoit opiniâtre à ne vouloir conclure à l'affaire avec 16, à moins que 13 fit ce qu'il pouvoit à cela. J'avoue que 15 a cru qu'il valoit mieux que les choses se fissent avec satisfaction de tous côtés, et que ce que 22 devoit atvoirfût en paix et en repos. Et ne croyés pas que je die cela pour excuser le père, mais que clest la pure vérité. Pour ce qui regarde l'autre affaire de U S tt A Y V.CS '• Le Brun*), à ce qu'il m'a dit, vous a mandé 'du depuis les sentiments où il l'avoit trouvé , qui n'étoient pas pour pouvoir donner de Is peine, mais les change souvent, et il est difficile de s'assurer beaucoup en cette personne ni pour bien ni pour mal. Je ne vous en dirai pas beaucoup sur ce sujet, puisque Le Brun vous informe bien particulièrement, si ce n'est que je ne crois pas qu'il y ait