‹ Madame de HautefortChapitre 172 sur 182 · V* LETTRE · texte numérisé non relu

V* LETTRE

« A Madame, Madame la marquise d^Hostefort,

« Madame,

« Je yoas remercie très -humblement de la pistole qu'il toqs a plu me donner. Je Pemplolend à quelque chose de joli quand Madame ira au palais. Madame, je suis après de me faire percer les oreilles. M'"* de la Cures m*a donné des pendants. Madame, nous n'avons point de petites filles pour voisines , et je suis si sage que je

dont se sert Bossoet, désigne la reine llarie-Thérèse et non pas la reine Anne. Noos inclinons donc, avec les savants auteurs de rédition de Bossaet que noos citons, à mettre cette lettre vers l'année 1605.

LETTBES INfiMTES DE MÊME DE HAITTEFORT. 4»

ne Jooe plus mx poopinet. Je veos soiiplie de voir la lettre «{iie j'écris à mon petit frère, sfant «{oe faii beîlliei. rù làen sajel de me plaindre de loL Four noaveDef Madame, Ton va ftire nne réformation aux lialiits,aiix perles et pierreries el aux vaisselles dVigenU MM. d'Ballain et de Uancoiirt sont bannis de la oovr pour trois ans poor one qnerelle qa*lls ont ene arec Gresaias. Le Roi lai a 6té la place de premier gentiDiomme de la chambre et la donne à M. de Scbomberg avec serment de la loi rendre Jamais. Les reines amrèrent ce soir. Dès qne Je les aonû Tnes, Je toos en mandeni des nonyeUes.

« Je sois. Madame, Totre très-bnmble et Irfts-obâssante fille et servante.

«MaRIB n*H0STBP0RT. »

Cette lettre, diaprés les informations qu'elle reproduit, est de la fin de Tannée 1626. Elle prouve que Renée du Bellay, mère de M"* de Hautefort, vivait à cette époque et qu^elle n'était pas morte, comme son mari, peu de temps après la naissance de sa fille. Voir plus haut, p. 6. Cette dernière version avait été adoptée par M. Cousin sur la foi de la vie manuscrite.

Le petit frère est Gilles de Hautefort, longtemps connu sous le nom de comte de Montignac, avant de devenir marquis par la mort de son frère. 11 était né en 1612.

En ce qui concerne M. de Liancourt et M. d'Halluin, le Roi rétracta bientôt les ordres sévères qu'il avait d'abord donnés.

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