De Mme de la Sablière à Vabbé de Rancé
Fragment. [1688.J
Ne comptez guères sur ce que je vais vous dire qui, me paroissant vray, ne l'est peut estre point du tout, car, après m'estre servi si longtemps de lumières toutes naturelles qui ne sont que ténèbres devant Dieu, je ne crois pas devoir (4) jamais porter
Mme de la Sablière, les initiales D. M. D. L. S. Cette lettre n'est pas de Mme de la Sablière. Je la crois de l'abbé de Rancé. C'était l'avis de M. P. Faugère.
(1) Cette avaniure davantage à Dieu.
(2) Toujours esté.
(3) L'ai si bien.
4) Devoir porter.
mon jugement sur rien, et c'est ce qui me fait toujours désirer une séparation et une privation de tout.
A. No 54.
F. Fragment 4.