ACTE V, SCÈNE ï
Ah ! ma cousine, merci. (// boit. La marquise examine les progrès du poison , et regarde de temps à autre lespapiers que La Verrière a placés sur la table; ne lui voyant faire aucun mouvement, elle court à la table. La Verrière revient à lui, et voyant la lettre dans ses mains, se lève et s'écrie ;) Oh ! cette lettre ! lu m’as empoisonné ! i.a marquise, met les papiers dans sa poche.
Moi, allons donc ! (Fausse sortie.)
LAr.outTTB qui est entré depuis quelques instants.
Oui, oui, vous l’avez empoisonné!
LA MARQUISE, UVÔC tffroi.
Ciel ! il était là !
Ne m’avez vous pas chargé de tout épier, de tout entendre...
la marquise, entramant Lalouelte.
Viens, malheureux, suis-moi ! [La Verrière veut l’arrêter au passage, la marquise se débarrasse de lui et entre dans son apparie m ent.
la verrière chancelle en appelant.
Marie ! Marie !