Madame de Lamartine
Pour la ttoisième fois que l'Auteur se présente au public de la ColleetUm du Bibliophile fratiçait» il sent le besoin d'écrire «ne prébce. Il n'est pas coutumier du fiiit et il comprend que la préface est si bien démodée qu'il n'a pas envie de ressusciter ce qu'a tué la fiintaisie de ses Contemporains. Cependant, aujourd'hui, l'Auteur, comme les écrivains de l'ancien temps, c qui se fusaient imprimer à Paris en l'Isle, » veut causer avec ses lecteurs. Il leur doit tant de remerciements pour l'aocoeil fait à ses livres ; il est si touché de la sympathie dont la Presse a bien voulu les entourer; il est tant ému du constant intérêt que les Lettres portent à ses travaux, qu'il a cm ne pas devoir dilférer l'expression de sa gratitude.
A l'époque oii nous sommes, il y a dans la vie une vi> tesse acquise qui nous fait avancer an pas de charge. Cette marche rapide des choses est dans les éléments du Progrès, et c'est à cette loi, sans doute, qu'obéissent les Livres et les Hommes, mais aussi ; en vertu de cette
rotation ascendante dn monde sur Ini-infinie, la Lomière projette des ombres. Et voilà poorqnoi s'éclipse on soir ce qui brilla tant on matin. Ghacon, selon ses forces, a essayé de combattre la Destinée : les rois écrivent leur nom dans le bronze et dans le fer. les gens de lettres le confient an vélin, et c'est presque toqjonrs là que les retrouve l'Histoire. L'Auteur doit donc à sen éditeur, madame Bacbelin-Deflorenne, à qui revient l'idée de ce livre, idée de sympathie et d'admiration, des remerciements pour l'heureuse pensée qu'elle a eue de mettre sous la savveganle de leur vileur antérielle ees pages de touchant souvenir. C'est «iiisl, a dh If . Hoori de Boraier, dans le M>f it, 4|ue la Pfélé antique tcellait. dans un vase de prix, les cendres des awrlB aimés.