A M. L'ÉVÈQUE COMTE DE CILVLOMS
Manuscrils do Moucliy, l. II, i>.3.
Ce 13 août (IGOo).
Si l'on vous offre la place vacante-, la refuserez-vous, monsieur, sans consulter des gens de hien? Kn trouverez-vous (|ui ne vous disent pas cpiil faut souffrir les maux déjà faits et sans vous, dans la vue de tout changer à l'avenir? Y eut-il jamais une cause de translation plus forte que le hien de l'Kgiise et le salut du Uoi? Est-il permis de préférer le repos au travail et de refuser une place que la Providence nous donne sans que nous y ayons contrihué? Gardez-moi le secret de ce hillet, monsieur, et sans aucune excejilion que pour M"-^" votre mère.
» Il s'afrit de la ducliesse douairière de Noaillos, nirre de rév.'que de Cliàloirs et du maréchal de Noailles, et vénérable par ses vertus
et sa piété.
' L'archevêque de Taris, Harlay de Chainpvallon, était mort subitement le 5 août 1095; M»" de >Iaintenon employa aussitôt toute son influence pour faire nommer lévôque d(^ Chàlons, qui, par sa piété et ses mœurs austères, olfrail un parlait contraste avec larchevéque déiuiit.
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