‹ Madame de MaintenonChapitre 122 sur 128 · SCENE VII. y · texte numérisé non relu

SCENE VII. y

Vous êtes la maîtresse au logis, Véronique ; Vous exercez sur nous un pouvoir t}Tannique ; Moi, je chasse ; et l'abbé, dans ses fougueux élans, Me déclame ses vers, que je trouve excellents ; Nous nous abandonnons au repos qui nous berce ; Et, comme des oiseaux éprouvés par l'averse, Satisfaits du refuge où Dieu nous réunit, Nous nous tenons tous trois serrés dans notre nid ! — Et j'osais m'attrister ! Mais, que Dieu me pardonne ! Je fais mieux que d'avoir du bonheur... car j'en donne.

VÉROXiaUE.

î'ai regret de troubler un rêve si joyeux. Monsieur Jean, mais je dois vous faire mes adieux.

JEAN, stupéfait.

Vos adieux!., vous!.. J'ai mal entendu!

VÉROXIQ.UE.

Non! Mon aide Désormais vous devient inutile, et je cède A. mon ancien désir, qui revenait souvent, De prononcer mes vœux et d'entrer au couvent. Ma résolution depuis longtemps est prise.

JEAN

Que veut dire ceci?.. Vous voyez ma surprise... Jamais vous ne m'aviez parlé de ces projets...

VÉROKIQ.UE.

Et pourtant, Monsieur Jean, tous les jours, j'y songeais^

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