SCÈNE TROISIÈME
Suzanne. — Bonjour, ma chère amie, nous voici enfin ensemble après une longue séparation.
Louise, — Nos maîtresses paraissent ravies de se evoir; ne nous quittons plus.
Suzanne. — Il ne tiendra pas à moi ; mais nous avons 'hez nous une lendore(l) qui nous attristetous,etquime iendra à la maison parce qu'elle y est toujours.
(1) Nom (ju'on t^oppe à des ^ens tpujpurs pr^ à dprmif.
Louise. — Nous avons une éveillée qui ne donne pas un moment de repos, et je crains qu'elle ne donne quelque déplaisir à sa mère.
Suzanne. — La nôtre pourra ennuyer la sienne, mais il n'y a que cela à craindre.
Louise. — Voyons-nous souvent, le reste ira comme il pourra.