SCÈNE QUATRIÈME
M"^ DoRBAC. — Je prends pour quelque temps auprès de moi le fils de M™® de Saint-Cyr : ayez-en soin^ servezle et me rendez compte de tout ce qu'il fera.
M™® MoRiN. — Je n'y manquerai pas, madame.
M™® DoRBAc. — Il ne vous donnera pas grand'peine ; on dit que ces enfants -là sont très bien nés.
M""® MoRiN. — On le dit, et que madame leur mère est une habile femme.
M™® DoRBAc. — Je la crois très habile, mais il y a des gens heureux en tout. Appelez Thérèse, et qu'elle m'apporte mon ouvrage.