SCÈNE TROISIÈME
M""^ Dorbac. — J'ai essayé de la douceur avec ma fille, comme vous me l'aviez conseillé ; mais elle fait plus mal que jamais.
M"'^ DE Saint-Cyr. — J'ai envie de vous la demander, pour voir de près ce que c'est que son humeur.
M™^ DoRBAc. — Vous me ferez un extrême plaisir, mais je crains qu'elle ne vous incommode.
M™® DE Saint-Cyr. — A parler franchement, je n'ai pns de logement de reste. Prenez, pendant ce temps-là, un de mes enfants.
M™° DoRBÀG. — J'en serai ravie! Garçon, fille, donnezmoi ce que vous voudrez.
M"^® DE Saint-Cyr. — Voilà qui est fait : un garçon; c'est moins embarrassant. Je vais vous l'envoyer et emmener mademoiselle votre fille.