MADAME DE MOMTESPAN A DANIEL HUET
A Fontainebleau, ce 6 oclobre lû90.
Vous avez été traité à souhait pour Fontevrault, car l*^- ; pape a tout accordé, sans entrer en matière ; et, dans le^ bulles, il n'est ni question qu'on soit de l'ordre de Saint Benoît, ni qu'il ait fallu des dispenses particulières*. Ces' ^ ce que j'avois cru vous faire entendre par l'abbé Genest, mais ^ ^ dont vous n'avez pas su profiter.
Je vous plains d'avoir essuyé deux fois une aventure
> Elle venait do perdre son mari, tu6 à Fleiirus aux côtés du duc d Maine, dont il était premier fronlilhomme. Madame de Sévigné raconi que « madame de Montcspan l'avoit violenté pour le faire venir à la cou puis à la guerre... »
* Voir la lettre qui précède.
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alière*, mais je n'ai pu y avoir regret, parce que la ma- B dont vous vous en plaignez nous a fait beaucoup rire, emoiselle de Mortemart et moi. Nous n'avons pourtant [uitté votre chapitre sans le traiter un peu plus sérieuscl, et vous avez été également bien traité sur tous les tons. >ère qu'à Fontevrault nous vous en dirons davantage, i, à ce que j'espère, ce printemps, et je ne doute pas vous ne nous prouviez, par une visite, que vous aimez evrault autant que vous le dites et que nous le souhai-
Si l'on savoit que je vous écris vous auriez beaucoup unplimens, car vous êtes foil aimé céans ; mais madeelle de Blois dîne avec le roi, et tout le reste est dissé-
dans le château.
ieu, Monsieur, jusqu'au revoir, c'est-à-dire jusqu'à Fonult.