CHAPITRE milÎM
M\^SW pi 0UC d'Âr)tin. — Ses prqipi^Kes iippressiops ^uf road^ipfic deMontespan. — Entrevue qu'on lui ménage avec elle à l'âge de quatorze ans. — Son bonheur quand il est présenté à la coiir. — Ma- ^(pe (le Maintepop le fait qompier ipenin du dauphin. — Plps vaniteux que brave. — N'est en faveur qu'après la mort de sa mère. -^ Tendi'esse de celle-ci pour ses enfants. — Soins touchants qu'elle ^Ppi(]et]x de ses filles pei^d^nt leurs maladie^.-^Généreijse envers ^^, môme envers d'Ântin, qui la dénigre sans cesse. — Ses fondations pieuses. — Elle conserve jusqu'au dernier jour des habitudes ^P gfiaUdeiif et ne rend de visites è personne. — Écrit upe lettre ^excuses à son mari. — Sa douleur à la mort de l'abbesse de Fontevrault — Ses macérations cachées et sa vie pénitente. — Sa terreur mG la mort. — Elle ipeurt à Bourbon de la ipanjère la plus édifiante, ■^tettre de madame de Maihtenôn à madame des Ursins, à cette occa- «on. ^ D'Antin abandonne sa mère aux soins des valets; scandale ^p sori en^epcement. — Regrets des malheureux à qui elle faisait du bien — D'Antin ne prend le deuil que par convenance. — Douleur Sincère des duchesses de Bourbon et de Chartres ; joie mçil dissimulée "*î ^uc du Maine. — Insensibilité de Louis XIV à la nouvelle de cette J^^^ft: froide réponse qu'il fit à la duchesse de Bourgogne. — Illusions "® madame de Montespan. — Son caractère. — Son esprit futile ®t naoqueur. — Ke chercha jamais à influer sur les affaires politiques. '"Expiatjpii et pénitences finj^les.
I^ mariage du petit-fils de madame de Monlespan ^ftfls RrppnP nalurpUernent q $qf| pôfp, pp ^qc (J'Anîin, "fivenu le type du courtisan, qui sut, par vingt ans de Bfce pt fî'adoratipn platpnjqi^c, vaincre les froideurs de Louis XIV, dont il fiit à la fin le Favori le plus