I. Puis , quand elle sentit que tout était ten
. que tout allait s'éteindre , elle finit par cette
qui donne à sa mort un sourire presque an « Un moment, Monsieur le curé, notis nous e enseînbie {{).,, »
Un mot sans cœur, jeté sur le convoi qui tait la morte au couvent des Capucines , fu Toraison funèbre que le Roi , las de sa sei donna à madame de Pompadour, cette femii dira un jour n'avoir jamais aimée et n'avoir que pour ne pas la tuer.
Et à peine est-elle enterrée , cette Pompad emplissait la cour, que la reine Marie Le écrit au président Hénault : 0 Au reste, il n' plus question ici de ce qui n est plus que si e voit jamais existé. Voilà le monde, c'est peine de l'aimer (!2) ! »
XVIÎI
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408 MADAME DE POHPADOUB.
solue, une possession d*elle-même entière et continue , une domination supérieure des premiers mouvements, des instincts, des élans; un mensonge et une comédie de toutes les facultés, des organes môme, du sentiment comme de la passion, delà parole, du geste, du regard, des lèvres, des sens de Tâmo aussi bien que des sens du corps; un égoïsme parfait, et qui fait, avec Tégoïsme du Roi, le ménage d'un Pont de Veyle et d'une du Defland; Tesprit d'un politique, une âme où tout est plan, projet, conduite, où rien ne parle que ce qu'elle veut, et dont rien ne s'échappe que pour un but; une coquinerie qui va jusqu'à voler, sur le Roi enivre par elle , et peut-être endormi avec un somnifère, la clef du meuble contenant la Correipondance secrète (1) ; un caractère brisé, dompté, rompu à subir
(1) Il faut lire au sujet de cet abus de confiance la terrible dépécke citée par MM. Gaillardet et Boutaric : « Tkrcibr au chbvalibb o'Eox. Le Roi m'a appelé ce matin auprès de lui, je rai trouvé fort p4le «t fort agité. Il m'a dit d'une vuix altérée qu^il craignoit que le secrrt do notre correspondance eût été violé. Il m'a raconté qu^ayant soupe, H y a quelques jours, en tête-à-téte avec madame de Pompadoor, il fiit pris de sommeil k la suite d'un léger excès, dont il ne croit pu la marquise tout à fait innocente. Celle-ci auroit profité de ce looundl pour lui enlever la clef d'un meuble particulier que Sa Mi^®*^ ^<^ fermé pour tout le monde et auroit pris connoissance de vos relatîoBS avec le comte de Broglie. Sa Majesté le soupçonne, d*après ceitaiu indices de désordre remarqués par elle dans ses papiers. Eu coai^ quencc elle me charge de vous recommander la plus grande pradflBee et la plus grande discrétion vis-k-vis de son ambassadeur qui va putir pour Londres et qu'elle a lieu de croire tout dévoué à M. le doc da Praslin et ù madame do Pompadour. » La dépêche est du 10 jûn 1781
La Correspondance secrète est la correspondance an moyen de laqueDs lo Roi, revenant sur ses erreurs, sur ses faiblesses, sur ses Goncasîkali sur les indignes consentements qu'il n'avait pas la force dereAtMfk