CHAPITRE TROISIËMB
ire, Tabbé de la Garde. L'orcbestre était des )arfaits, et madame de Pompadour y avait fait ir, à côté des artistes de la musique du Roi, [Dateurs les plus renommés du royaume, le B de Bombes , rival de Marlière sur le basson , irquis de Sourches, si habile sur la viole, et t Gourtomer, le violon émule de Mondonville. sse , acteur de la Comédie italienne , menait et it les ballets. Bury dirigeait le spectacle chanii les chœurs.
troupe du théâtre de madame de Pompadour,
16 troupe où le duc de Chartres avait peine à
re recevoir I — était des plus complètes aussi
]ue des mieux nées. Elle comptait, en femmes,
me de Sassenage , madame de Pons , madame
stncas, si habiles comédiennes dans le Tartufe,
jeune madame de Livry , si jolie en fille de
ière. Les rôles d'opéra étaient tenus par ma-
de Marchais , madame de Brancas et madame
on. La troupe s'enorgueillissait de possé-
e rare comédien, le Valère admirable du Mé~
(1) dont le jeu faisait parfois la leçon au
TC-Prançais , le duc de Nivernois. C'étaient
e de bons acteurs que le marquis de Voyer,
ttte comédie, plusieurs fois jouée, eut le succès d'une lanterne s où dans le personnage du Méchant les gens de la cour Dt reconnaître un des leurs. On se disaità l'oreille que, pour ce aurepas avec ses bons mots et ses saillies, le duc d'Âyen avec ours dénigrants et extrêmes, avaient servi de modèle au poëte I. Et Ton citait encore, comme inspirateur du type, — tant le des Méchants était nombreux k Versailles, — le comte d'Ârgenromte de Choiseul, etc.
Groissy, Glermont d'Amboise. Le comte de Maillet bois jouait à merveille dans le Mariage fait et rompe de Dufrény. La Yallière excellait dans les baillis, et le duc de Duras dans les Biaise.
Les chanteurs étaient Glermont d*Amboise , Goùftanvaux, Luxembourg, d'Ayen, Yilleroy. Dupré ef Balletti avaient formé à la danse le duc de Beuvfon, le comte de Melfort, le prince de Hesse et le comte de Langeron. £t pour compléter la danse , un bataillon de figurants et de figurantes de neuf à douie ans, un opéra en miniature où Ton remarquait déjà la Puvigné , la Gamille et la Dorfeuille, soutenait les danseurs seuls. La troupe possédait un copiste de. musique, un perruquier qui était Notrelle, le perruquier des Menus-Plaisirs , si renommé pour ses pe^ ruques sublimes de dieux, de démons, de héros, de bergers, de tritons, de cyclopes, de naïades et de furies (1). Elle avait sept tailleurs qui allaient prendre les mesures à Versailles, des habilleuses qui s'appelaient la Gaussin et la Dangeville. Elle avait des magasins, des souliers de danse, des bas de soie à 15 livres, des chaussures à la romaine et des perruques à la romaine, des moustaches noires, des crêtes de crin couleur de feu , deux cent deux habits d'hommes, cent cinquante-trois habits de femmes, et des galons, réseaux, franges, paillettes et fanfreluches d'or et d'argent pour la somme de deux mille cent trente livres. Elle possédait tous les ustensiles
(1) État actuel de la musinue du Roi, 1767.
enablrs t".
et Ccï 1
demiii:^- it me biif--"".r it rélait i:i.«ri.
lit. piî — Tirte. Mii^-:
le à sd ;:.-:-T ient ks :.i:-"