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6t MADAME DE POMPADOUB.
gouverneur de comédies de France, le duc de la Vallière; pour soulHeur «on secrétaire et biblio-
rut LUS Surprises de l'Amour, dont la représentation eut lieu le 27 no>
ambre 1718. Le 10 décembre, Tancrsdb. Le 12 décembre, la Mèrb -:oQUKTTE de Quinault suivie de l'Opérateur chinois. Une foire de village toute animée et toute broyante de porteurs de chaises, de vendeuses de chansons, de bouquetières, de marchandes de tisane, de marchands de café arméniens , de garçons pâtissiers, de paysans, de boutiques, de théâtres d'opérateurs, de théâtres de raarioimettes, où passent et repassent des Chinois^ trois innocentes, un mms^ des Allemands. C'est une assez réjouissante pierrotade, où le marqua de Langeron, en philosophe, tâchait de prendre les Innocentes n moyen d'une ligne amorcée avec une dragée, et où le marquis de Courtanvaux, magnifiquement costumé à la chinoise, arrachait au niais diiie dent monstrueuse.
Le 23 décembre, le prologue des Éléments et Philémon bt BàuciSm. re 23 janvier 1719, le Prologue de Phabton et l'opéra d'Acis et db Galatéë... le 13 février, Jupiter et Europe, les Saturnales, Z^Uk; le 26 février, la première représentation de Silvie où madame de Pwnpadour jouait entre les deux femmes qu'elle aimait mieux avoir à côté d'elle sur les planches : madame de Marchais, madame Trusson. L'on terminait la saison par la représentation du Prince de Noist, qui passa pour le plus bel opéra qu'on eût monté sous le rapport des décorations dans la salle des petits appartements.
Au mois de novembre 1749 avait lieu la réouverture du théâtre par la représentation de la pastorale d'IssÉ. Cet opéra était suivi de la re* présentation du Philosophe marié do Destouches. Ce jour on avait inauguré dans la salle, dessiné en 1749 par Oochin, un nouveau balcon qui permettait de recevoir un plus grand nombre de monde. Les cérémonies du jour de l'an terminées, le théâtre rouvrait le 10 janvier 1750 par une seconde représentation des Dehors trompeurs, et de ce joui jusqu'au 28 février, dernier jour du joli petit théâtre, se succédaient les Fêtes de Thétis, le Préjugé a la mode, la reprise d'ÉRiGONB, la Journée galante par Lauj on, la tragédie d'ALziRE de Voltaire, enflais reprise du Méchant, qui fut la pièce de clôture.
Le Roi venait de décider qu'il n'y aurait plus de comédies et de ballets k Versailles et que, dorénavant, les spectacles particuliers aundent lieu au château de Bellcvuc, récemment construit par la marquise.
Le Roi était un peu effrayé de la cherté de la distraction, mais peut être encore plus intimidé par l'attaque d'un livre qui, à propos de cette maltresse du Roi « devenue une sauteuse en titre et en office, Isi disait ne pas penser que le dernier des Gygès fut mort en Lydie ».