COO
qomis 1,800
nbeanz 3oo
pree 1,800
srge 400
unien porteart 1,118
teon de barquettes 768
Jiers 2,575
itillons 1 ,5G6
alefreniers 1,760
(denses 1,500
T de rhôtel & Versailles 4<M)
lame de Pompadour prenait le 17 octobre 17r>?, dit de Luyncs, uret de duchesse, à six heures et un quart. Mnilaiii<> la prin- Conty menoit, mesdames d'Estrades et dn Choiseuil suivoiont. brevet. « Aujourd'hui 12 octobre 1752, lo Roy «'tant :i Fontaivoulant donner des marques de considération particulicrea et le que Sa Majesté fait de la personne de la dame, marquise de )ur, en luy accordant un rang qui la distingue des autres fluines ir. Sa Majesté veut qu'elle jouisse pendant sa vie des niênws I, rangs, préséances et autres avantages dont les duchesses ;, m*ayant Sa Majesté commandé d'en expédier lu présent Lrelie a pour témoignage de sa volonté signé do sa main et fait jner par moy conseiller-secrétaire d'Etat et de 8«'s comniande- . finances, commandeur de ses ordres. » {Archives de l'JCmpire, registre 96, folio 313.) La grimace attribuée au Dauphin par t auteurs à la présentation de madame de Pompadour, Soulavie dans ses Mémoires de Richelieu, qu'elle eut lieu pendant la récepnadame de Pompadour comme duchesse.
86 MADAMB DE POMPADOUR.
les deux gardes du corps de madame de ] pan (1).
Enfin, comme si les orgueils de la favc laient au-delà de sa vie et devaient Taccon dans la mort, elle achetait de la famille aux Capucines de la place Vendôme, un où elle faisait porter le corps de sa mère et rer pour elle un mausolée magnifique .
Dans cette majesté du scandale , dans cett sance énorme de la faveur, au milieu de a pérités et de ces délices, comblée de toi opulences , entourée de cet horizon de spl< qui commence , auprès d'elle et dans le ch sa vue, par ce mobilier, l'envie et Tadmirs l'Europe, madame de Pompadour songe à famille jusqu'à elle.
La favorite veut que les siens la suivent e tent dans sa grandeur. Elle veut que l'obsci sa naissance disparaisse sous les titres et le: de ceux à qui elle tient, et que son sang assez haut dans cette cour pour qu'elle ne vienne plus d'en avoir rougi.
(1) Mémoires du marquis d' Argenson, édition de la Société d'j Franco, t. VI. — Le prince de Ligne raconte, dans ses Mêm< a va madame de Pompadour avec un air do grandeur de n Montcspan. Dans un autre passage, il dit : i Quel fut mon é lors(jue, après la rondo de révérences qu'on me fil faire che individus de la famille royale, on me conduisit chez une esp conde reine qui en avait bien plus l'air que la première • •
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Tunion de ces deux beau:p enfants , et elle de mener sa pensée attendrie à ce joli châU Espagne : une famille où s'uniraient la n blance du grand -père et la ressemblance grand' mère, une race souriant à leur vieilh parlant à tous les yeux, qui mêlerait le ss Louis et de la Pompadour (1). Mais à ce pi Roi restait froid, et la marquise se voyait obli renoncer à ce rêve caressé en secret. « // est cela, disait-elle avec des larmes dans la voix, 1 à madame du Hausset en parlant du Roi n'est-ce pas que ces deux enfants ont l'air faits Vt l'autre? Si ce tait Louis XIV , il ferait du jeune un duc du Maine, je nen demande pas tant : une et un brevet de duc pour son fils, c'est bien peu, à cause que c'est son fils, que je le pi'éfère, ma bi tous les petits ducs de la cour. Mes petits-enfanti ciper aient en ressemblance au grand-père et à la i^ mère, et ce mélange que j'ai l'espoir de voir fetx bonheur un jour. »
Alors madame de Pompadour se rabattait s alliance avec le duc de Fronsac , le fils du ms de Richelieu, qu'elle croyait enfin attacher e ment à sa fortune par cette proposition. M soumis que fût son orgueil à son ambition , lieu se trouvait blessé de rhoimeur que vou faire la marquise et lui répondait ironiqi « qu'il était très-sensible à son choix, mais q
(1) Mémoires de madame du Ilausset.