‹ Madame de PompadourChapitre 89 sur 205 · CHAPITRE DIXIÈME. m · texte numérisé non relu

CHAPITRE DIXIÈME. m

eurs de la foi, avaient trouvé, après les etites luttes qui remplissent tout le siècle , le d'une grande bataille dans cette imposition ^ième sur les biens ecclésiastiques que Maie ministre des finances et, il ne faut pas r, la créature de madame de Pompadour (1), créer pour remplir ce trésor vide , ce trésor 3ar la longue guerre du commencement du e Louis XV (2)

première nouvelle de Tédit du ministre de B de Pompadour, toute TÉglise avait été unams une espèce de concile , tenu tumultuaià TArchevêché de Paris, pour considérer la b les biens ecclésiastiques comme une des ie rÉglise; pour déclarer les immunités de aussi anciennes que la monarchie et partie itive du droit public français ; pour déclarer [lait les défendre jusqu'à l'effusion du sang, résoudre de tenter par tous les moyens de er la prérogative d'offrir des dons au Roi , et as permettre qu'on les lui arrachât. Et l'édit ré , les remontrances de l'Église représenlu Roi que l'édit affaiblissait le respect dû à on « et que les ministres qui gouvernent les n'auraient plus l'autorité pour affermir les

irquoDS que cette lutte du molinisme et du Jansénisme sert ministres ennemis. Machault et d*Ârgenson, à se faire nne >ups de parlement et de clergé.

guerre avait ajouté à la dette un capital de près de douse ons qu payait annuellement on intérêt de plus de sept pour

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