CHAPITRE DIXIEME
et la poursuite des cas attribués, non plus bres des enquêtes , mais à la grande chamuait le parlement irrité à prendre pluètés ordonnant aux prêtres de paroisse de îr les mourants dans l'heure , les décréise de corps en cas de refus, enjoignant à ue de faire cesser le scandale , et mettant jr son temporel.
avelle de cette audacieuse mesure , la saiiporel de Tarchevêque de Paris qui voulait dans un séminaire et y vivre avec 2,000 liin (1), vingt-sept évêques s'assemblaient îoncile à Versailles , et forçaient presque lu Roi. Presqu'en même temps , le présiairlement arrivait à Versailles , et demanoi la permission de convoquer le parlerinvitant de la part du parlement à se cette séance ». Cette invitation du parleloi, qui n'était pas encore Louis XVI, vairlement la défense de la convocation des dis qu'une lettre de cachet était envoyée r Perpétue, le prétexte et l'occasion du lent du parlement, la malade payée par nséniste pour mourir sans précipitation , ' au parlement le temps d'instrumenter refus de sacrements.
ilors, dans le parlement, comme un essai mière menace de la révolution de 1789.
liëtorique de Barbier, vol. III.
ne MADAME DE POMPADOUR
ter ses registres , qu'il gardait par-devers lui : c'était ôtcr tout moyen de nouvelles délibérations au parlement que le conseiller Pinon voulait déjà pousser h une protestation éclatante , en cessant tout se> vice. La querelle, un moment apaisée, reprenût plus violente sur un nouveau refus de sacrements du curé de Saint-Étienne du Mont, que le parlement recommençait à décréter de prise de corps. Le Roi, très-embarrassé , croyait tout concilier et assurer la paix en cassant la procédure du parlement et en défendant en même temps au clergé de refuser les sacrements sous prétexte de bulle ou de billet de confession ; mais cette sage décision ne satisfaisait aucun des deux partis. Le clergé y répondit par une requête, colportée de presbytère en presbytère par le curé de Saint-Jean en Grève, et sollicitant de Tarchevêque le maintien des billets de confession. Aussitôt le parlement qualifiait cette démarche d'acte attentatoire h la pacification , et au nom des lois de police frappait le curé d'ajournement personnel. Le Roi cassait encore les procédnres; le parlement priait alors le Roi d'accepter sa démission, s'il était résolu à continuer d'anéantir ses actes ; la querelle grandissait, elle devenait la guerre civile de l'opinion publique ; et de Paris , l'imitation de ces refus de sacrements , de ces procédures violentes, de ces débats et de ces protestations, gagnait les provinces et toute la France.
Une tentative du Roi pour enlever à la partie jeune, ardente et turbulente du parlement la con-