DU REGISTRE DE MAD.\ME DE PRIE
(.Manuscrit de la Bibliotliùque nationale, 22.798.)
Lettre de Lagrange à Mme de Prie.
J)u 23 novembre 1725.
Le zèle que j'ai pour S. A. S. m'oblige à vous avertir que lundi dernier M. le comte de Konigseck s'étant rendu chez M. de Goldremanse, il y trouva M. le marquis de Fénelon, vers lequel il s'avança pour lui faire des civilités, mais l'autre lui tourna le dos brusquement sans répondre. Ce ministre de l'Empereur prit ce procédé pour une inattention, de sorte que, l'ayant rejoint dans la chamljre de Trêves il l'aborda poiii- la seconde fois et M. de Fénelon le traita comme la piemière en présence de tous les ministres étrangers. Un dit que le premier mouvement du comte de Konigseck fut de le .suivre et de lui faire mettre lépée à la main, mais la réllexion étani venue à son secours, il s'est contenté de mander à la cour comment la chose s'est passée, ce qui pourrait avoir des
suites fâcheuses et attirer par droit de représailles quelques mortifications à M. le duc de Richelieu de la part de la cour de Vienne. Je crois que S. M., informée de cette action qui fait ici grand bruit agirait avec sa prudence ordinaire si elle envoyait quelqu'un chez ce ministre pour lui dire qu'elle désapprouve le procédé de M. le marquis de Fénelon, et comme je suis sur les lieux, j'espère de m'acquitter aussi bien qu'un autre des ordres dont elle voudra m'honorer. Je crois cette démarche d'autant plus nécessaire que les ministres des puissances mal intentionnées pour la France pubUent que M. de Fénelon n'a agi que par les ordres de la cour.
En vérité. Madame, quand je devrais m'exposer au danger de déplaire à M. le comte de Morville qui le protège, je ne puis m'empècher de vous dire qu'il n'y a personne en France plus capable de gâter de bonnes affaires que M. de Fénelon par un orgueil et une présomption qui sont moins goûtés en ce pays-ci qu'en aucun autre endroit de la terre, et que les États Généraux sont si mal prévenus en sa faveur que peutêtre en verrez-vous des effets contre leurs propres intérêts, surtout si l'on donne le temps àiM. de Saint Philippe d'arriver avant que cette république ait accédé au traité d'Hanovre. La vérité arrive si rarement jusqu'aux princes que S. A. S. me doit savoir gré de celles que j'ai l'honneur de vous mander, en vous priant très humblement de n'attribuer mes avis qu'au zèle ardent que j'ai pour son service aussi bien qu'au dévouement très respectueux avec lequel j'ai l'honneur d'être -Madame...
Lettre de Détartre
Du 27 mars ITio.
I\Iadanie,
Je prends la liberté de vous envoyer comme vous me l'avez ordonné, un mémoire pour M. de Beauvais et une lettre de ^lademoiselle sa sœur et un mémoire pour M. Jeannin, vous [>riant d'y avoir attention surtout pour le premier, qui regarde M. deMaurepas, parce que c'est une justice que M. de Beauvais ait sa place.
APl'KNDICE 345
De Berthelot de Monchesne
25 octobre 1723.
On m"a assuré, Madame, que M. de Vauchoux demandait un cordon rouge sous prétexte des services qu"il a rendus à la Reine. Il me semble que voilà une occasion naturelle de vous employer pour moi pour la même dignité, puisque vous avez bien voulu me mander que vous aviez lieu de croire ([ue je serais le premier qui obtiendrait cette grâce. M. de Vauchoux est lieutenant-colonel et jai l'honneur d'être officier général depuis six ans et je ne risque rien en vous a.ssurant qu'il peut y avoir quelque différence entre ses services et les miens. Je ne puis douter, Madame, qu'en vous intéressant sincèrement pour moi dans cette alfaire, elle ne réussisse. Cela n'est point au-dessus de ma portée et ne coûte rien au lloi. M. le maréchal de Villars et M. le marquis de Breteuil m'ont fort approuvé dans la première demande que j'en ai faite. Je puis donc être joint à M. de Vauchoux et ce (jue vous ferez pour moi dans cette occasion ne peut assurément indisposer personne.
J'ai l'honneur d'être avec autant d'attachement que de respect,, Madame, votre très humble et très obéissant serviteur.
Bkrtiielot.
A Belebat, le 2o octobre 1273.
Du 6'. Dcicspinc
5 novembre 1725.
Madame,
Vous voulez bien que je vous importune encore au sujet de mes appointements. Comme voici le temps (}ue l'on fait l'état pour l'année prochaine, souffrez, Madame, que je vous prie de vouloir bien en parler à M. le duc d'Antin. J'ai déjà eu l'honneur de vous dire que j'ai été diminué deux fois depuis que je suis ici, ayant eu les premières années 4,G00 [livres] et étant réduit à 3,000. Sur quoi il faut ùter le dixième de la capitation. Ainsi il ne me resta qu'environ :i,GOO [livres], etc. Vous m'avez toujours marqué tant de bonté, etc.
A la Machine, o novembre 1725.
De Berthclol de Plêneuf
De Baye, le 10 novembre 1725.
J'avais grand raison,, ma fille, de souhaiter et d'applaudir aux retraites enjouées que vous avez fait à Bellebat parce qu'elles ont rétabli votre santé qui avait besoin de relâche et qu'elles nous ont procuré des lettres remplies d'affection que l'assiduité de vos occupations vous dérobait. Il me semble que vos fonctions en devenant moins vives ne doivent rien prendre dorénavant sur votre tempérament, et les tours de force que l'on peut hasarder dans les grandes occasions ne conviennent point dans l'habitude. Nous avons été informés des raisons qui s'opposent à ce que nous souhaitons de M. dOns en Bray, et nous nous y rendons en nous réduisant à une circonstance très simple expliquée dans un mémoire que j'ai envoyé à un ami de M. d'Uns en Bray, et ce n'est plus que cette circonstance que nous vous prions de protéger pour le petit agrément que nous en retirons.
Je laisse à votre mère à traiter la triste matière de la charge que nous avons à vendre. Si ce n'était pas notre unique resressource, sur les difficultés qui s'y rencontrent je ne voudrais pas que l'on vous en parlât. Mais comme une solitude peut autoriser les réflexions sur l'intérêt général de l'Etat, je ne puis me retenir de vous faire observer qu'une si grande diminution sur les fonds exige la plus scrupuleuse attention du prince qui nous gouverne pour examiner si les principes qui régissent ainsi les affaires du royaume sont les meilleurs entre ceux qui peuvent soutenir un grand État. Au moins le succès ne contribue pas à persuader qu'on les ait bien choisis puisque dans la situation présente les petites dettes sont capables d'absorber (es plus grands fonds, et quoique l'on sente plus son mal que celui du prochain, je ne laisse pas de comprendre que nos embarras sont et deviendront communs à un grand nombre de gens plus recommandables que nous. Je ne pousserai pas plus loin ces raisonnements qui excèdent peut-être déjà ma portée à tous égards. Je renonce môme à obtenir re'ponse sur cette article. J'abandonne M. Lescalo-
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pier aux mobiles très vertueux qui vous animent eu sa faveur en me réservant Je prendre ma part de l'obligation.
Les productions du dernier voyage de Belebat nous feront grand plaisir.
J'ai agi pour le Gordon de Saint-Lazare. Je ne mets pas le succès en doute, mais la dissipation où tout le monde se trouve encore fait languir la réponse que j'attends et dont j'aurai grand soin de vous informer. Je vous embrasse, ma fiUe^ avec la tendresse la plus sincère qui puisse être.
Li'llrc de Miiic de Pléncuf
11 novembre 17:2j.
Vous ne pouviez, ma chère fille, me donner une nouvelle qui me fît plus de plaisir que l'entier rétablissement de votre santé, mais je vous conjure, quoique vous l'ayez recouverte facilement, de n'en être pas moins attentive à la conserver. Je vous le demande en marque d'amitié et vous ne m'en pouvez donner une qui me soit plus sensible. Je suis très persuadée, par la certitude que vous devez avoir de la satisfaction que me donnent vos lettres, que vous ne m'en privez que malgré vous. Aussi je vous rends sur cela entière justice. Il est bien douloureux qu'il se présente chaque jour ([uclque nouvelle difficulté qui prolonge l'alïaire de votre frère; je vous conjure qu'elles ne vous rebutent point et d'examiner avec M. le duc de Noailles les moyens de satisfaire le ? et de finir. Me voici à l'article de la charge ; quoique j'en aie écrit à votre frère et que je lui aie mandé de vous communiquer ma lettre, l'état où nous sommes est trop violent pour ne pas ouvrir mon cœur et vous informer des menaces de nos créanciers, qui ne vont pas à moins qu'à une saisie générale de tous nos revenus et même de nous obliger à vendre les fonds. Cette situation fait si fort craindre à votre père son retour à Paris que je le vois tout prêt d'abandonner pour ne point s'exposer aux justes plaintes de nos créanciers.
Je m'assure que nos intérêts vous sont chers et je me fiatle que vous mettrez tout en ujuvre, etc.
Lettre de sœur M. Eléonore de Bourbon
J'ai voulu écrire. Madame, comme j'en étais convenue avec vous, mais j'ai craint^ comme je n"ai jamais fait de ces sortes de lettres, de ne pas me ressouvenir des termes dans lesquels vous m'avez dit de le faire. Aussi je vous prie, pour répondre à la confiance que j'ai en vous, de me faire le plaisir de me faire la lettre absolument et de me l'envoyer par le domestique qui vous portera deux pots de noix confites. Si vous les trouvez bonnes, je vous en renverrai encore et des lanternes et de la bougie de Fontevrault.
Sur ce que vous m'avez dit que vous trouviez plus à propos de demander à mon frère une loterie, j'ai fait mes réilexions et j'ai pensé. Madame, que si M. le duc voulait me faire un vrai plaisir et me donner un vrai moyen de rétablir ma pauvre maison qui tombe en ruine, qui est une abbaye ancienne, et de façon à être rétablie par le roy quand même je n'en serais pas l'abbesse, il faudrait qu'il transporte à l'entière le privilège exclusif de faire une loterie telle qu'il l'avait accordé à la C'" des Indes pour le nombre d'années qu'il lui plairait, parce que si les loteries remultipliaient, celle qu'on m'accorde ne me servirait pas de grand'chose.
Je compte. Madame, que vous prenez quelque intérêt en moi et ma confiance en vous est si grande que je me remettrai à tout ce que vous me conseillerez.
Je vous prie aussi. Madame^, de me mander si vous avez dit à mon frère Icnvie que j'ai d'écrire à la Reine. Si vous ne lavez pas fait, je serais bien aise que vous lui en disiez un mot, ne voulant l'aire aucune démarche qu'il ne sache ni qu'il n'approuve.
Je voudrais savoir aussi si vous n'en avez point parlé à Mme la Duchesse, parce que si elle le sait, je lui en parlerai, et si elle ne le sait point je ne lui en dirai rien.
Vous savez, Madame, que vous m'avez conseillé de parler à M. le cardinal de Rohan, pour placer Mme la Sous-Prieure. Je voudrais bien qu'il en fût prévenu par vous afin qu'il en prit cette alTaire plus à cœur.
Je ne saurais trop vous répéter, Madame, quels sont mes
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sentiments de confiance, d'amitié et de considération pour
vous
Sœur M. Éliîonore de BornBON.
Lettre de Ravot d'Omhreml
Tours, 14 novembre 1725.
Madame,
J'ai eu l'honneur d'aller faire ma cour à S. A. S. Mme de Yermandois le lendemain que je suis revenu de ma tournée.
Elle m'a ordonné de vous mander qu'elle ne savait pas pourquoi vous Taviez totalement oubliée, qu'elle ne reçoit aucune de vos lettres depuis plus de trois mois, dont elle était fort fâchée, je m'acquitte de mes ordres avec grand plaisir, puisqu'ils me procurent Thonneur de vous renouveler les assurances du respect avec lequel je suis.
Madame,
Votre très humble et très obéissant serviteur.
Lettre du sieur Guijon
3 déccmijre 17-3.
Je crains de me rendre importun, mais la triste situation ou je me trouve ne me permettant pas de rester dans le silence, je prends encore la respectueuse liberté de vous l'exposer et de vous suppher d'avoir pitié d'un homme qui vous est très affectionné et qui vous a donné quelque preuve de l'attention qu'il a pour ce qui vous regarde.
Permettez-moi donc, madame, de vous supplier de me rendre un service auprès de Son Altesse Sérénissimc. Le prince a donné des charges chez la Reine à tout le monde; il y en a encore à remplir dont il peut disposer. Je vous demande en grâce, madame, de vouloir bien demander pour moi cello de chef de panneterie du commun de la Reine. Je prends la liberté de vous adresser un placet à cet effet, pour Son Altesse Sérénissime. C'est la moindre récompense que me puisse faire
ce prince, auquel je ne puis m'adresser que par vous, madame, puisque vous connaissez une partie de la confiance que feu M. le maréchal de Tessé avait en moi, laquelle mérite, ce me semble, quelque récompense de la part d'un aussi grand prince, et je pense trop avantageusement de la noblesse de son cœur pour croire qu'il ne donnera pas de pain à un homme qui a manié les charbons et auquel ni Son Altesse Sérénissime ni M. le maréchal de Tessé n'ont pas donné pour un sol d'onguent pour la brûlure. Si vous avez la bonté, madame, de parler à Mgr le Duc du maniement des charbons, il entendra bien ce que c'est. Je suis persuadé qu'il ne me refusera pas la petite charge que je lui demande. Mais je vous prie de croire, madame, que soit que je sois exaucé ou refusé, bien ou mal traité, je vous garderai à Tun et à l'autre une fidélité inviolable et je vous serai toute ma vie, etc..
Je vous supplie, madame, que icelle lettre ne soit vue que de vous.
J'attends dans votre antichambre l'honneur de vos ordres.
Lettre de Mme de Bonnechoi<e de Parfontaiiie
8 décembre 1725.
Je serais très fâchée de n'avoir pas l'honneur d'être fidèle à la parole que j'ai eu l'honneur de vous donner, que je ne vous laisserais point en repos jusque ce que j'eusse une réponse favorable. Faut-il, madame, que j'aie le crève-cœur de savoir que vous rendez tous les jours de grands services à Mme l'Abbesse de S. Saint, tandis qu'elle mande tous les jours à sa communauté de me faire sortir? Je ne lui ai rien fait, sinon ([ue de me justifier sur un voyage que j'ai fait uniquement pour elle à Rouen. Une femme mariée a des mesures à garder et elle doit rendre un compte exact de toutes ses démarches. Ne souffrez donc pas, madame, que Mme l'Abbesse me maltraite. 11 me semble qu'elle vous a assez d'obligations pour avoir de meilleures manières. Si je pouvais avoir l'honneur de vous entretenir comme elle, madame, je vous dirais bien des choses, que je ne peux point confier au papier. Si cependant elle continue, il y a une personne de mes parents
qui fera le voyaire exprès pour avoir l'honneur, madame, de vous informer. J'ai l'honneur de vous (Hre parente par M. de Prie, qui est de la famille des Bonnechose, dont mon cher père est l'aîné de la famille. Ayez donc pitié de moi, je vous en supplie, attendrissez-vous à mes fréquentes prières et mes malheurs. Comme j'ai eu l'honneur de vous instruire de tout, je ne rebattrai pas toujours la même chose. Je vis dans l'espe'rance et suis avec un profond respect, madame, etc.
Lettre de Berroyer Du F/v.s-n^
21 décembre 1723.
Madame,
M'étant rendu ce matin à votre hntel sur les onze heures, et le suisse m'a dit que vous aviez fait savoir que vous ne viendriez pas. Le mémoire que M. Dutartre a eu l'honneur de vous remettre, que vous voulez bien, madame, appuyer de votre puissante protection pour le bien de l'Etat, est si succinct qu'il n'a pu donner qu'une légère idée des avantages infinis (jue l'on en peut tirer, ce qui me fait prendre la liberté, madame, de vous adresser celui-ci. Si je pouvais espérer que vous eussiez assez de bonté pour h' lire avec votre attention, lumières et équité ordinaires, je me flalte que l'on on ferait usage.
M. Dutartre avait autre fois dit à mon frère l'avocat que vous vouliez lui faire l'honneur, Madame, de le consulter sur quelque affaire. Il s'estimerait fort heureux, aussi bien que moi, de pouvoir vous être utile.
Je suis, etc.
De William Ihirilen, i/rntillioniine écossais.
Madame, je vous supplie très humblement de ne point trouver mauvais la représentation que je prends la liberté de vous faire dans la situation du monde la plus triste. C'est, madame, pour la dernière fois que je prends cette liberté. Je suis un gentilhomme écossais, neveu des défunts ducs de
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Perth et de Melfort, qui n'étaient point inconnus dans leur infortune en France. J'ai servi plus de trente années en qualité d'officier dans les armées du roi Louis XIV, de glorieuse mémoire, sans récompense. En considération de quoi, j'espérais plus de trois ans, obtenir quelque petite pension: mais ne pouvant rien. obtenir faute de protection et ne sachant que devenir faute de secours pour aller en Franche-Comté où j'ai une fille qui me reste, si la compassion généreuse que vous avez pour les objets dignes de pitié ne vous porte à m'accorder quelque part à vos libéralités, dont je vous aurai une reconnaissance éternelle, Madame, ayant l'honneur d'être avec un très profond respect, etc.
De Versailles, ce 16 décembre 1725.
De sœur Françoise Henriette Berthelot
M. le curé de Saint-Laurent supérieur de cette maison, m'engage, ma chère sœur, à vous prier de vouloir bien vous intéresser à une aiïaire qui le regarde et dont il souhaiterait que vous voulussiez bien dire un mot à M. Angran, maître des requêtes, afin qu'il en fasse son rapport promptement.
M. notre supérieur doit prendre la peine de vous aller trouver à Versailles, pour vous mettre au fait de ce dont il s'agit. Vous jugez bien, ma chère sœur, que j'ai grande envie que votre crédit soit utile à une personne pour laquelle j'ai avec raison toute la considération et le respect possibles. Toute notre communauté partagera ma reconnaissance et sera infiniment sensible à ce que vous voudrez faire en cette occasion.
Ainsi, ma chère sœur, je vous demande avec instance cette nouvelle preuve de votre amitié et vous supplie d'être toujours bien persuadée de la tendresse extrême aveclaquelle je vous aime et vous embrasse de tout mon cœur.
De notre monastère de Saint-Denis, ce 20 décembre 1725.