Chapitre ii. — Jeune marquise
Les prétendants. — Ce que valait au juste le cousin de Bussy. — Le coadjuteurde Retz fait agréer son candidat. — Portrait d'Henri de Sévigné. — Aux Rochers.
— Les Rochers et Livry, — - Contre mauvaise fortune bon cœur. — Les seigneurs de village raillés par leurs amis de Paris. — Naissance de Marguerite de Sévigné.
— Letortillonnage et la grossièreté. — La Fronde. — Première aux Corinthiens. — L'estime et l'amour. — Quel homme ! — Le marquis de Sévigné est tué en duel. — Regrets de sa veuve, célébrés par la muse de Loret. — Si ces regrets furent sincères. — Pourquoi M"» de Sévigné ne s'est point remariée. — Sa vertu, comme son esprit, fait l'admiration universelle. — Ce qu'elle était dans le commerce de la société polie de son temps.