Richelieu [130 A], II, 27i
2. Id. II, 267; Maurepas [131], I, 1(15, IV, 31; cf. encore une chanson de 1716 (?) [43 B], XIII, 27'J :
D'Argenson vous avez séduit, pour mieux éviter la poursuite de votre atrreux débordement, qui vous lit chasser du couvent.
Une note manuscrite ajoute : « Elle a. agioté sous la protection de M. d'Argenson, lieutenant de police, son tenant... ; et dans le besoin elle lui a aussi servi d'espion ». Ce lieutenant de police est le père du comte d'Argenson, également lieutenant de police, auquel est adressée la lettre en faveur des sieurs Besson et Vernet [14].