Chanson de 1742 [88 A], 177; cf. Id
On dit que, sous la régence de ce yrand opérateur, de Rome il viendra dispense de coucher avec sa sœur.
ld.,132. lo'J, 163 :
Ce cardinal si mal famé,....
cet amant de sa propre sœur.
yj. encore Bouhier, lettre à Mathieu Marais du 10 avril 172(1 [67], I, 102; Toussaint [96 B], 237 ; Richelieu [130 B], V, 77; Boisjourdain [140], II, 29, 50; etc.
exemple, les soixante-dix ans du « gentil Fontenelle »' peuvent inspirer quelques doutes : « Je ne la crois pas si dupe, disait le Président Bouhier, à moins qu'elle ne ressemble à la princesse qui baisa publiquement la bouche d'Alain Ghartier, mais ce n'est pas de notre siècle '■* ».
Ni Prier, ni d'Arg-enson, il est vrai, n'étaient de tout jeunes g-ens ^ ; et Dubois n'était-il pas déjà vieux et « très usé », quand Mme de Tencin le connut*? On voudrait croire aussi, malg'ré l'insistance et le nombre des accusateurs, que les amours du frère et de la sœur sont pure calomnie. On peut rétrospectivement le désirer, sans oublier toutefois qu'ils étaient l'un et l'autre « capables de tout exactement » ". Au reste, dans toutes ces aventures amoureuses, y eut-il jamais quelque amour vrai? Clii lo sa ? Peut-être eut-elle une fois aussi son roman secret, discret et désintéressé. Les romans qu'elle écrivit plus tard permettraient de le supposer. Mais, si elle les a vécus, nous ne les connaissons point ; nous ne connaissons que ses liaisons publiques, qui sont avant tout des affaires. Elle écrivait un jour à Richelieu, alors que depuis long-temps elle avait pris sa retraite de « femme g-alante ® » : « Une femme adroite sait mêler le plaisir aux intérêts g"énéraux, et parvient sans ennuyer son amant à lui faire
1. Bolingbrokc, lettre citée à l'abbé Alari [42 B], III, 288.