‹ Madame de Warens, et J.-J. RousseauChapitre 73 sur 139 · Archives départementales · texte numérisé non relu

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qu'il a rétrocédé son action et qu'il a été remboursé du prix.

Nous avons dit que madame de Warens avait négligé de payer le loyer des Charmettes. Elle eut à cet égard des difficultés avec M. Noëray. Grâce aux bons offices de l'abbé Léonard, semble-t-il, elle traita le 22 avril 1750 avec le propriétaire \ Il fut convenu qu'elle abandonnait toute réclamation à raison des intempéries souffertes et des tailles payées, ainsi que des réparations, évaluées à mille livres, qu'elle avait faites à son entrée dans le domaine; qu'en outre elle payerait sept cent cinquante livres à M. Noëray qui les prendrait sur les quartiers de sa pension de 1751. Moyennant cet engagement, M. Noëray accepta la résiliation du bail et promit de ne réclamer plus rien à la baronne, à qui Vial se trouva ainsi complètement substitué. Les témoins de l'acte sont l'abbé Léonard et M. Jacques Didier, trésorier de la province de Tarentaise. Il est passé dans la maison du comte de Saint-Laurent où habite la dame baronne de Warens.

Avec l'emploi de directrice de la Société,

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