SCÈNE XI MONTGISGAR, puis de CLERCY
MONTGISCAPi.
Dame I... les affaires sont lesafTaires !... je no peux pas me laisser rouler comme ça... (Changeant do ton.) Sapristi! que ce bras me gêne. (ll tire le bra- Je la statue de sa poche do droite et la change de côté.) 3Ion neveu ne revient pas. .. (l'apercevant.) Ah !... enfin!...
DE CLERCY, entrant par la droite,.
Mon oncle^, voilà votre affaire... (lui donnant ono petite bouteille. )Mastic liquide d'Athènes, avec la manière de s'en servir.
MONTGISGAR.
Très-bien... tu vas m'aider.,.
DE CLERCV.
Volontiers. (Regardant autour de lui.) Mais je ne vois plus M. Chambrelan et sa fille.
MONTGISGAR, lui montrant la ganche.
Ils viennent de partir.
DE CLERCY.
Comment.., partir!
MONTGISGAR
Les négociations sont rompues.
* Moni{:i car, de Clercy.
* De Clercy, Montgiscar.
MADAME EST^ TROP CELLE . :^y
DE CLERCY.
Rompues ?
MONTGISCAR.
Oui, ce papa Gliambrelan est l'indélicatesse mémo... tigure-toi qu'il voulait me faufiler dans la dot des phosphores à 300 francs... au pair.
DE CLERCY.
Eh bienV... qu'est-ce que ça fait?
MOMTGISCAR.
Ça fait une différence de 22,000 francs... H s'e.^l cnlêlé... moi aussi... et il est parti, c'est rompu.
DE CLERCY.
Comment, rompu ! Mais vous ne voyez donc pas que je suis amoureux!...
C'est un tort. . On ne doit être amoureux que lorsque tout est bien convenu.
DE CLERCY.
C'est possible!... mais c'est fait... j'aime la demoiselle, j'en suis fou!... je prends les phosphores au pair... et je l'épouse!
MONTGISCAR.
Comme tuteur, je proteste!
DE CLERCY.
Ça m'est égal... je cours après eux, je leur fais des excuses et je les ramène !. ..
MONTGISCAR.
Mais malheureux...
DE CLERCY,
Pourvu que je les retrouve... Ah! mon onclcl. . mon oncle!... (il sort en courant par la gauche.')