SCÈNE IX Les Mêmes, ERNEST
ERNEST, ealrant '*.
Madame ! (a de Ciercy.) Bonjour, cher ami.
MONTGISCAR, bas k de Ciercy.
Hein ?... comme il est pâle.
DE CLERCY, bas.
Je ne trouve pas.
ESNEST, à Jeanne.
J'ai appris par mon père que vous étiez souffrante... et j'ai tenu à venir m'informer moi-même...
* De Ciercy, Mont^iscar, Jeanne.
** Montgiscar, de Ciercy, Eruesi, Jeanne.
JEANNE
Ce n'est rien, un peu de fatigue seulement, le bal d'hier. Je vous demande la permission de me retirer...
ERNEST, déconteûancé.
Ah !... certainement, (jeaone salue et sort par la droite.) MONTGISGAR. à part.
Qu'elle est cruelle 1
ERNEST, se remettant.
Ma cousine paraît délicate... elle a besoin de grands ménagements, (a de Clercy.) Tu est responsable de sa santé.
DE CLERCY.
Ce cher Ernest... mais, toi-même, comment vas-tu? Ton père nous disait à l'instant que tu étais malade... bien malade.
ERNEST, regardant son père.
Ah!
MONTGISCAR.
Je n'ai parlé que d'une simple indisposition.
EKNEST,
Oh ! qu'importe ! Qu'un garçon vive ou meure, ça ne compte pas... (Souriant.) C'est une non-valeur dans la société.
MONTGISCAR, bas à de Clercy.
Sa gaieté me fait mal.