‹ Madame l'archiduc (volume 2)Chapitre 36 sur 114 · ACTE DEUXIEME lORTUNATO · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME lORTUNATO

C'est l'usage !

GlLETTl.

Et maintenant, vous seriez bien gentil, si...

Il s'arrête emban-assé.

FORTUNATO

Si?

MAKI ET TA, même jeu.

Vous seriez bien ainfiable si...

GlLETTI.

Si vous vouliez...

11 Uïoutre la porte.

FOKTUNATO.

Expliquez -vous?

GlLETTl.

C'est que c'est difficile.. . si... si...

FORTUNATO, qui a compris.

Attendez !

COUPLETS

Parlez, voyons, je sais comprendre,

Je suis un indiscret témoin,

Les cieux sont bleus, et l'iierbe est tendre,

Vous voudriez me voir bien loin.

Je comprends à vos fronts moroses

Que je dois bien vous ennuyer,

Car vous avez pas mal de choses .„. .

A vous dire en particulier.

A Giletti.

Tenez, je vous le dis en face, Si j'étais comme vous voilà.

Bref, si j'étais à votre place, Près de ce petit minois-là, Si je voyais ces lèvres roses

4() MADAME L'ARClllDUC

ÎMe soiiiiro, ah ! foi d'olîicier !

J'amais aussi pas mal de choses ,. ,

* 1 r t- 1- (Bis.)

A leui' (lire en particulier.

Il sort viv;î!n3iit par h; l'oiid oa prcuant Tépée de Giletti.

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