ACTE DEUXIÈiME ol
FKANGIPANO.
Tandis que noiis,
PONTKl I ASCON K.
Malins et prudents,
DOXA VENTl i; A.
Nous resierods ilaus l'onihiv,
BONARDO.
À prier pour toi
Gll ETTl.
Vous êles bien honnêtes.
PONTEFIASCON E.
A toi riionneur de snpprnncr rarchiduc.
GILETTl, eflVayé.
L'archiduc!
TOUS LES QUATRE
Choisis!
BOXARIK), lui pi'ésentunt un poiLrnaicl.
Le poignard de tes pères.
FRANGIPANO, lui piéseiitant nu tlaoïi.
Le poison des Borgia.
BONAVENTURA, Ini pi-éseiitaiit un petit eu.stacliy.
Le petit couteau du prisonnier.
PONTEFIASCON E, lui présentaot im pistolet.
Le pistolet de Damoclès.
TOUS LES QUATRE
Choisis...
Coup de caunu. PONTEFI ASCONE, montraut sou pistolet.
Ce n'est pas lui, il rate toujours.
Cotip (lo cation.
BONARDO, allant au fond.
Cette fois...
PONTEFIASCONE, même jeu.
C'est lui, rarchiduc, avec toute sa cour.
FRANGIPANO.
Les drainons...
TOUS
Les dragons... filons!
Ils se sauveat par les portes où ils sont eutrés, et laissent voir loni-s têtes par les portes entrebaillées.
FRANGIPANO.
Cœur chevaleresque !
PONTEFIASCONE.
Noble cœur !
BONARDO.
Cœur magnanime !
BONAVENTURA
Cœur héroïque !
Coup de canon. — Ils ferment les quatre portes ensemble.