ACTE TROISIEME
MARIETTA
Sa main que je repousse, hélas! brûle la mienne, Je m'en défends à peine, je tremble auprès de lui.
L'amour me dévore et m'entraîne, Voici les premiers feux du jour, C'est la jeunesse, c'est l'amour.
MARIETTA
Quel trouble inconnu m'agite.
Il m'émeut, mon cœur palpite,
FORTUNATO
Ah î soyez sensible à ma voix.
MARIETTA
Je tremble à sa voix et j'hésite.
FORTUNATO
Un seul baiser.
MARIETTA
Je tremble... j'hésite.
FORTUNATO
Ecoutez-moi. Ah î Je suis le plus gentil des trois.
ENSEMBLE
,- le plus gentil des trois.
Fortunato tombe aux pieds de Marietta et lui embrasse les mains.