‹ Madame Putiphar. 2. éd., conforme pour le texte et les vignettes à l'édition de 1839. PréfChapitre 13 sur 32 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

Une douleur renaît pour une évaiiouie;

Quand un chagrin s'éteint c'est qu'un autre est éclos;

La vie est une ronce aux pleurs épanouie.

Dans ma poitrine sombre, ainsi qu'en un champ clos,

Trois braves cavaliers se heurtent sans relâche,

Et ces trois cavaliers, à mon être incarnés.

Se disjmtent mon être, et sous leurs coups de hache

Ma nature gémit; mais, sur ces acharnés,

Mes j)l(iintes ont Vejfet des trompes, des timbales,

Qui soûlent de leurs sons le plus morne soldat,

Et le jettent joyeux sous la grêle des balles,

Lui versant dans le cœur la rage du combat.

Le premier cavalier est jeune, frais, alerte; Il porte élégamment un corselet d'acier, Scintillant à travers une résille verte

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