s'agit évidemment de M. Degérando
n'a pas votre patience. — Je présume que le bon baron1 continue à diriger vers vous le fleuve de sa sensibilité; pour moi, c'est surtout de ses observations sur les œuvres de bienfaisance qu'il m'entretient et il me fait grand plaisir; je trouve beaucoup à profiter à son école.
« Nous sortons ici d'un carnaval fort animé, mais je n'y ai guère pris part. Je ne sors guère de nos cercles de famille. Je ne pouvais, je crois, aimer le monde que lorsque vous l'animiez et l'embellissiez pour moi; j'ai toutefois rencontré dans le tourbillon la dissipée Lady qui tressaille toujours à votre souvenir. Nous parlons de vous avec Regny. J'en parlais aussi l'autre jour avec votre respectable famille, avec cette belle-sœur toute confite dans les bonnes œuvres. — Ma Julie expie en ce moment quelques soirées de danse par un énorme rhume et une douloureuse fluxion. Mais du sein de sa souffrance, elle me charge de vous parler de sa tendresse pour vous. M es trois enfants vont bien pour la santé. Chacun me dit que Caroline est fort gentille et je me laisse persuader. — Je vous approuve bien d'avoir auprès de vous un