SCÈNE XI
ANDRÉ, PIERRE, THOMAS, Paysan,, arrivant du côté opposé.
ANDRÉ
Merci, les amis; je ne veux pas que vous m’accompagniez plus loin.
PIERRE
Laisse donc, c’est un plaisir pour nous de te faire la conduite, et nous irons jusqu’au grand moulin.
ANDRÉ
C'est inutile, je vas prendre le chemin de traverse qui longe le précipice. La route est difficile, mais je la connais, et ça me fera gagner près de deux lieues.
PIBRKK.
Allons, n’en parlons plus Puisque tu ne veux pas que nous allions plus loin, eh bien, une poignée demai n.
andré , lui donnant la main.
Adieu, les omis... *»di<*u! ( Il s’éloigne par la route basse qui est au-dessous de telle qu’ont prise I adeleire et Gcorgtx — Nouveau cri trislointain d’André.) Adieu, les amis !
PIERRE
Adieu, André t bon voyage I ( Il le suit de l’œil au loin , étant resté, lui, sur la hauteur . Après un rempj.) Ah! ma foi, le v'ià déjà ben loin! je ne le vois plus.
Thomas, à Pierre.
Est-ce que lu ne trouves pas comme moi qu’ André n’est plus le même depuis quelque temps?
pierre, descendant en seine.
Ah! dam, que veux-tu! lorsqu’on est amoureux...
La voix de madeleine, au loin.
Ah! ah! à moi! à moi!...
tous LES pavsans, sa précipitant du côté d*ois partent les cris.
Qu’est-ce qu'il y a?...
Madeleine paraissant sur la hauteur, pâle, échevelée, U tête perdue et tenant à la main un lambeau de la niante dans laquelle était enveloppé son enfant.