MA DF. I,KI NK
Ma tante, qui peut vous faire croire...
MARIANNE
Ben des cnoses. Lorsque ion compagnon d’en- ' fance. André, le petit marchand forain à qui tu vends toutes tes dentelles, vient nous voir, tu n'es plus joyeuse, amicale, comme tu l'étais autrefois; c'est a peine si tu lui réponds. Pourtant c’est, sans contredit, le meilleur garçon du village, et il t'aime ni plus ni moins que si l’é- >ais sa sœur.