BAPTISTE
Oui. rnamselle. et même, sur In recommandation de monsieur Georges -on cousin, elle m'a promis la place de piqucui ; joli emploi, pas fatigant. rien j faire... puis, c'est un pied dans la uiaiaon.
Tu ii as rien a me dire de la part de madame la baronne ?
Baptiste.
Non, rnamselle, rien!
MAbKLRlNR. après une légère hésitation.
Il n’y avait personne autre au château ?
Baptiste.
J' n ous vu personne autre que madame.
C'est bien, mon ami, je te remercie.
BAPTISTK.
U n’y a pas de quoi. Au revoir, rnamselle.
Au revoir, Baptiste.
Pendant que Madeleine a parlé avec Baptiste. André s’est rapproché de Marianne ; il doit par <n pantomime faire comprendre au public qu'il cause avec elle du refua que vient de lui faire Madeleine.
andré. bas, ù Marianne Vous la déciderez, n'est-re pas?
MARIANNE
Oui. je vais lui parler.
Madeleine, à part, avec abattement et se soutenant à peine.
Bien!
Marianne, rour/mf d Madeleine.
Madeleine! .. mon enfant!
Madeleine, s'asseyant tristement sur un siège. Est-ce donc la le prit de tant d'amour ?
Elle cache sa tête dans ses main* ANDRÉ, allant à elle.
Elle pleure, dame Marianne!... (A Madeleine. Voyons, voyons, qui est-ce qui vous a fait de la peine?... c’est t’y ce mauvais sujet de Baptiste? Jour de Dieu! si je le savais... j’ suis pas gros, mais j’ suis tout nerf, et je...
Non, ce n’est rien... je..- [A part.) Oh ! rentrons ! mes larmes m’étouffent et me trahiraient !
Elle s'enfuit dans «a chambre.
andhé. à Marianne.
Ou’est-ce qu elle a donc?
MARIANNE-
Je le saurai !... Va toujours n lo fête, je t y rejoindrai avec elle.
Elle entre dans la chambre de Madeleine.