ACTE I, SCÈNE IV
LK BARON
Encore !... par la ventrebleu !... monsieur !
ARTHUR
Ah ! ah ! comment, c’est pour une femme que vous vous querellez?
BOüRGILLON.
N’est-ce pas la cause de la moitié des disputes en ce monde ?
ARTHUR
Hélas! oui!... Mais ce n’est pas moi qui aurai le moindre mot avec qui que ce soit pour un pareil sujet... Les femmes !... fi !... je ne les aime ni ne les estime assez pour cela. Je les laisse à qui fes veut!... Tenez, mes chers,... la femme est, à mon avis, la plus cruelle infirmité de l’homme.
LE PARON
Voilà une étrange aberration chez un jeune militaire! Vous n’avez donc jamais aimé, monsieur !...
ARTHUR
Aimé, là, pour de bon ?... non ! J’aurais, sans doute, aimé une femme,., ma mère;., mais je ne l’ai pas connue:., moite en me donnant le jour; et puis, ni sœur, ni parente;.. si fait !... j’avais une amie d’cnfance, avec qui j’avais été élevé,... la fiile de mo.n tuteur :... bonne Marie! quelle était gentille!
’nOrRGILLON.
Eh bien! qu’cst-olle devenue?