‹ Mademoiselle DafnéChapitre 8 sur 13 · LE LENDEMAIN DU SOUPER · texte numérisé non relu

LE LENDEMAIN DU SOUPER

Il ne fait pas encore jour chex Éiiante; cependant midi vient de sonner.

Midi, Taurore des jolies remmes! Mais ÉUante était priée d'un souper chez la baronne, où l'on a été d'une folie extrême ; Eiiante n'a mangé, il est vrai, que des petits peids, des œufs de faisan au coulis et autres drogues; elle a à peine trempé ses lèvres roses dans la mousse du vin de Champagne et bu deux travers de doigt de crème des Barbades ; car Éiiante,

du souper, s'est ice admirable, et commandeur la iginale; ce qu'il e le brave comcroire qu'il ait pointe du jour, ïouverte manger is la maison du B en appétit, et ddente a ramené ite, dont le cararrivé.

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Tâne de Tabbé et aux impertineflBBr chevalier, au nez de plus en plus roi de la pauvre présidente ; mais ces sou nirs agréables s'effacent bientôt et confondent dans une pensée unique.

Car, il faut bien se l'avouer, si coqi et si galant qu'ait été M. Tabbé, si t lupin que se soit montré M. le chevalî le succès de la soirée n'a pas été p eux.

Un autre personnage, qui n'a rieo et que l'on a trouvé plus spirituel qu* <m[» ne s'était pas mis en frais de tof

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