JULIE, M 1U LANGE, LÉOPOLD
M lh LANGE , allant très-vite à Léopold.
Blessé?
LEOPOLn. Non, l’insolent !... lui seul!...
Pardon de l'inquiétude...
M 11 * lange, avec larmes. Mais c’étaient des angoisses mortelles, monsieur ! Ce duel est-il fini, bien fini ?
lêopold. Mon adversaire et moi , nous nous sommes serré la main ; il viendra s’humulier a vos pieds après sa guérison.
il 11 * lange, avec joie. Oh ! je le pardonne et je l'aime pour toute la douleur que je n'éprouve plus.
Léopold. Oui, tout est fini... et ce soir, le’ public, revenu de son injustice comme mon adversaire, vous rendra sa faveur, ses bravos, scs couronnes.
lange. Ce soir!... vous me rappelez...
Oh! je ne jouerai pas... je ne pourrai pas jouer... Et je vais... non... toi, Julie, va au théâtre, dis-leur ..
JULIE, souriant. Je sais ce que j’ai â dire... tu es malade... très-malade .. tu ne peur voir personne... je connais ça... Causez, chers entants... mais ne prenez aucune résolution avant mon retour... n'oubliez pas que dans le drame que nous jouons, vous □'êtes que les amourcui , et que je conduis l’intrigue.
Elle sort.