SCÈNE PREMIÈRE
MARIETTE , LÉOPOLD, entrant par une croître.
MARIETTE. Ciel! vous?
Léopold. Oui. inoi.
Mariette. Par la croisée !
Léopold. Puisqu'elle m'a défendu sa porte.
Mariette. Quel serpent!
Léopold. Tiens, vois-tu, Mariette, si tune me dis pas le motif de mon exil, je me porte à quelque violence fatale... je t'embrasse.
Mariette. Mais je vous répète que je ne le sais pas moi-méine...
Léopold. Un riïal, n’est-ce pas?
Mariette. Bonté divine! U femme la plus sage, la plus vraie, la plus sincère.
Léopold. Kh! je sais tout cela; aussi, n’est-re pas la jalousie qui me ramène ici malgré ses ordres , mais le déses|ioir. Tu tn’as fermé la porte, je suis entré par la feu tre; si tu m’avais fermé la fenêtre, j'aurais mis le feu ii la maison.
Mariette Mais c’est donc un incendiaire que ret homme !
Léopold. Cet homme, c’est un amant, un mari qui n’a qu’une pensée à la tète, un sentiment au cœur, pensée qui le domine, sentiment qui l’écrase, et le fera n urir si on le dédaigne . Mariette, je t’en conure par ton prem er amour, par ton dernier caprice, par tout ce que lu as aimé dans ton existence de jolie fill •, reçois moi, garde-moi, cache-moi quelque part, il l'of-icc, au grenier... dans ta chambre...
Mariette. Miséricorde! on étudiant dans ma chambre !... Tenez, monsieur Léopold, drmandez-moi l'impossible, mais nas ça ..
Désobéir à ce point à m 'demoiselle , c’est m'exposer à être renvoyée, et j'aime mieux voire exil que le mien; d'ici du inoius, je pourrai encore vous proléger.
Léopold. Elle ne m'aiine donc plus?
ai ariette. Elle vous a aimé? elle vous I a dit?
Léopold. Oui.
Mariette. Oh! alors, elle vons aime encore.
Léopold, l’emhrattant. Tu es la plus ravissante des soubrettes.
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