MARIETTE, LÉOPOLD, JULIE
JULIE, entrant. Eh bien! eh bien ! c’est ainsi qu’on se console?
LÉOPOLD, C est ainsi qu’on remercie.
JULIE. Monsieur Léopold, vous me parais* sn un peu trop reconnaissant., et Mariette est vraiment une trop jolie fille pour qu’on Im fasse payer les dettes des autres!
LÉOPOLD. Que voulez-vous.
Air : Mon cheval qui galopait encore .
Quanti j<* doute do si Undressc,
Adieu plaisir, adieu bonheur;
Son sourire c’est ma rich»*se Et *"s larme* sont ma douleur.
Mai* aussi ma joie est extrême,
Les > i‘‘u» pour moi *oul sont ouverte,
I - 1 quand «>n me dit qu'elle m'aime J’embrasserais tout l'univers.
JULIE, gravement. Monsieur Léopold, étiezvous chez vous, ce*niatin... il a a deux heures?
léop l.n. Non, marie rioiseile.
. ,B - Allez, vous y trouverez une lettre.
LÉOPOLD. D'elle?
JULIE. A I ez , allez, vous méditerez bien sou contenu; il y a la dcsclioscsqui tuent les passions les plus robustes LÉOPOLD, liais vous me dés-sp’rez.
Julie Partez, monsieur Léopold et donnez- nous de vos nom elles.
LÉOPOLD , d part. De mes nouvelles...
seront-elles heureuses ou malheureuses? Et maintenant, allons rejoindre mon adversaire.
MAGASIN THEATRAL
mis*
Allez, et ue revenez plu»,
Obéissez, on tou» l'ordonne,
Tai*ez-vou», son cœur tous pardonne*
Désirs et regret* superflus 1 LÉOPOLD.
Je sors, je ne reviendrai plut,
Dites -lui bien que je pardonne;
J'obéis donc puisqu’on l’ordonne.
Désirs et regrets superflus 1
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