‹ Mademoiselle Lange vaudeville en un acteChapitre 9 sur 18 · SIMON, JLLIE, UN DOMESTIQUE · texte numérisé non relu

SIMON, JLLIE, UN DOMESTIQUE

le DOMESTIQUE. Une lettre pour mademoiselle Lange.

JULIE. De qui ?

LE DOMESTIQUE. De M. Léopold.

simôn. De mou fils! donnez. ... {H la lui arrache, te Dawestique tnrl.) Lisons vile!

JULIE. Mais elle n’est pas à votre adresse?

SIMON. Oh! n'imiKirte. lit lit.) « Amélie, » dans une heure je cesserai de vivre ou » j'aurai puni un insolent; un s'ftl* t a osé » protester hier contre votre talent si pur, » contre votre conduite si noble... j'ai frappé, » j'ai donné un soufflet, je prends mes armes. » Ma dernière pensée est à vous... Consolez » mon père... Léopold. » — Malheureux!

qu'a-t-il fait?... si on inc le tue. .. Ah!... je cours! ... Mais comment le rejoindre?...

où sont-ils?...

JULIE. Je l’ignore...

usos.

Air de Wallace.

!Ud 4 cet obscur mystère

Qui donc me conduire?

N'importe, je suis père...

Mon cœur me guidera.

nui.

Dans cet obscur mystère

Qui donc le conduira?

N’importe, il est son père.,.

Son cœur le guidera.

SIMON et JCLtB.

Dans cet obscur mystère, etc.

Il t'élance ow dehore.

JULIE. Voyez pourtant, il y a un cœur de père dans cette poitrine de carrossier.

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